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Valmy le Moulin (c)www.rojan.de

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by normandie2005

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normandie2005, on October 31, 2007, said:

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Francais

Bataille de Valmy Contexte historique Après que l'Assemblée Nationale sur proposition du roi Louis XVI eut déclaré la guerre au Roi de Prusse et de Bohème Fréderic Guillaume II le 20 avril 1792, les forces anti ou contre-révolutionnaires envahirent la France le 18 août 1792. Une armée de 150 000 hommes, troupe combinée de la Prusse, de l'Autriche, et de Hessois sous le commandement du duc de Brunswick, représentant du roi Frédéric Guillaume II de Prusse, à laquelle s'étaient joints 20 000 émigrés, s'était d'abord avancée contre la France, sur toute la ligne de ses frontières, entre Dunkerque et la Suisse. Le 12 août, au lever du soleil les troupes légères prussiennes pénètrent sur le territoire français. Le 15, l'armée prussienne vient camper entre Sierck et Luxembourg, et le général Clairfayt, à la tête des Autrichiens, coupe la communication entre Longwy et Montmédy. Le 19, le maréchal Luckner résiste courageusement à une attaque de 22 000 Autrichiens à Fontoy. Le 23 septembre, Longwy tombe. Les troupes françaises n'ont subi que des revers depuis la déclaration de guerre. Le 2 septembre, Verdun, place forte réputée imprenable capitule: la route de Paris est alors ouverte. Les commandants en chef des armées françaises deviennent suspects ; aussi, avant qu'une action sérieuse puisse être entreprise, les trois armées de Rochambeau, de Lafayette et de Luckner sont réparties entre les généraux Dumouriez et Kellermann.

Campagne précédant la bataille Le 23 août, après un bombardement de trois jours, Longwy se rend aux alliés qui marchent alors lentement vers Verdun indéfendable. Le commandant de la place, le colonel Beaurepaire qui défend la place, indigné de la lâcheté du conseil de guerre qui veut capituler, prend un pistolet et se suicide. Le jeune et vaillant Marceau, qui voulait comme Beaurepaire s'ensevelir sous les ruines de la place, finit par se rendre le 3 septembre 1792, après la défaite du 20 août. Il avait perdu ses équipages, ses chevaux, son argent. « Que voulez-vous qu'on vous rende ? lui demanda un représentant du peuple. - Un autre sabre pour venger notre défaite[1]. » Le 2 septembre le duc de Brunswick prend possession de Verdun au nom du roi de France. L'armée d'invasion, réunie à Verdun, est forte de 80 000 hommes. Pressé de parvenir à son but, le roi de Prusse donne ordre, dès le lendemain, à cette armée d'avancer à travers les plaines de la Champagne et de marcher droit sur Paris. Rien ne lui paraît plus facile. Il s'arrête cependant à quelques lieues de Châlons, arrivé au terme de son voyage qui devait être une suite de fêtes et de triomphes. Mais Dumouriez, qui entraînait ses nouvelles troupes à Valenciennes avec des actions fréquentes mais réduites dans le dessein d'envahir la Belgique, se porte vers l'Argonne par une marche rapide et osée presque sous les yeux de l'avant-garde prussienne et barre la route de Paris, enjoignant à Kellermann de l'assister depuis Metz. Kellermann se déplace mais lentement et, avant qu'il arrive, la partie nord de la ligne de défense est enfoncée. Dumouriez, non intimidé, change le front pour faire face au nord, avec son aile droite dans l'Argonne et sa gauche s'allongeant vers Châlons-sur-Marne et, dans cette position Kellermann fait sa jonction à Sainte-Menehould le 19 septembre 1792. Dumouriez campe à une lieue en avant de Sainte-Menehould, sur un plateau peu élevé au-dessus des prairies à droite du chemin qui conduit à Châlons. Cette position s'appuie sur la droite à l'Aisne qui descend de Sainte-Menehould, des prairies marécageuses et un étang en couvrent la gauche. Une vallée étroite sépare le camp des hauteurs de l'Iron et de la Lune où campent les Prussiens. Entre ces deux élévations est un bassin de prairies d'où sortent quelques tertres dont le plus élevé est celui qui se trouve couronné par le moulin de Valmy. Deux petites rivières séparent cet espace, elles tombent dans l'Aisne, au-dessus et au-dessous de Sainte-Menehould, l'Auve est au sud et la Bionne est au nord. Le quartier général est placé à Sainte-Menehould à une égale distance du corps d'armée et de l'avant-garde commandée par le général Dillon. Sur la rive droite de l'Auve. Un bataillon de troupes de ligne se trouve dans le château de Saint-Thomas. Vienne-le-Château, Moirmont et la Neuville sont occupés par trois autres bataillons et de la cavalerie. Le front du camp est couvert de batteries qui découvrent le vallon dans tous ses prolongements. La gauche du camp se terme sur le chemin de Châlons, la rive droile de l'Auve est laissée à l'armée de Kellermann. Kellermann est arrivé le 18 septembre à Dampierre-le-Château d'où il reçoit le soir une dépêche de Dumouriez lui indiquant en arrière et sur la gauche une position excellente, formant équerre avec la sienne. Le lendemain, Kellermann fait passer l'Auve à ses troupes. Mais à peine est-il rendu sur l'emplacement désigné par Dumouriez que, frappé par ses inconvénients, il court à Sainte-Menehould pour faire observer au général en chef combien cette position est dangereuse. La gauche destituée d'appui, est soumise aux hauteurs qui descendent du moulin de Valmy. La droite touche un étang qui gêne sa communication avec la gauche de l'armée de Sainte-Menehould. Le ruisseau d'Auve, seule retraite en cas d'échec, est trop rapproché des arrières du camp. Une armée fuyant en désordre se retrouverait embourbée. Si les deux armées sont attaquées, elles seraient battues par le seul fait du terrain. Kellermann prévient Dumouriez qu'il est décidé à repasser l'Auve le lendemain 20 septembre, à la pointe du jour. Il n'a pas le temps de mettre son plan à exécution. L'ennemi instruit de son arrivée, et jugeant bien la difficulté de sa position, est déjà en marche pour l'attaquer. Le duc de Brunswick cependant avait passé les défilés du nord et pivoté pour couper Dumouriez de Châlons. À ce moment, la manœuvre prussienne étant presque achevée, Kellermann, commandant en l'absence momentanée de Dumouriez, fait avancer son aile gauche et prend position sur le plateau adossé au moulin entre Sainte-Menehould et Valmy.

Déroulement Avant trois heures du matin, le 10 septembre, les Prussiens et les Autrichiens sont déjà en mouvement et bientôt l'avant-garde prussienne, commandée par le prince de Hohenlohe-Singelfingen, rencontre celle du général Kellermann, sous les ordres du général Després-Crassier, établie en avant du village de Hans pour éclairer cette partie et couvrir la gauche de l'armée. L'attaque de l'ennemi fait prendre conscience qu'il s'agit d'une affaire sérieuse et non d'une escarmouche d'avant-postes, les coalisés veulent en finir et écraser d'un seul coup les deux petites armées qui s'opposent à leur marche. L'avant-garde ennemie se porte directement sur Hans, entre la Bienne et la Tourbe, tandis que le gros de l'armée, remonte la rivière, à Somme-Tourbe suivie des Autrichiens du général Clairfayt. A la première nouvelle de l'attaque de son avant-garde, Kellermann ordonne de plier les tentes, de prendre les armes et de déblayer la route en arrière en faisant filer les équipages par le grand chemin de Sainte-Menehould. Il n'est plus question de repasser l'Auve, le temps presse. L'avant-garde, vigoureusement attaquée, se replie déjà sur l'armée. Kellermann prend aussitôt ses dispositions pour une bataille en règle. Jusque vers sept heures, un brouillard épais empêche aux deux armées de connaître leurs dispositions respectives. Lorsqu'il se dissipe un peu, l'artillerie commence à tirer de part et d'autre, et le feu se soutient avec vivacité, sans être vraiment meurtrier pour aucun parti. Vers dix heures, Kellermann, placé au centre de la ligne, étudie les manœuvres de l'ennemi lorsque son cheval est tué sous lui d'un coup de canon. Presque dans le même temps, des obus éclatent au milieu du dépôt de munitions et font sauter deux caissons d'artillerie, blessant beaucoup de monde alentour. Dans le désordre ainsi causé, les conducteurs s'enfuient avec leurs caissons. Faute de munitions, le feu diminue d'intensité. Une partie de l'infanterie opère alors un mouvement de recul et ajoute à la confusion générale. Kellermann s'y rend en personne, et reprend la première position. Le duc de Brunswick voyant que le feu de son artillerie n'a pas réussi à ébranler les troupes françaises, veut essayer une attaque de vive force. Vers les onze heures, le feu de ses batteries redouble. Il forme trois colonnes d'attaque soutenues par la cavalerie. Les deux colonnes de gauche se dirigent sur le moulin de Valmy, la droite se tenant à distance. Ces attaques en ordre oblique sont la tactique habituelle des Prussiens. Kellerman comprend que dans cet état d'esprit, il n'est pas non plus possible de maintenir la discipline tout en restant statique. Aussi, il ordonne d'avancer. Il dispose son armée en colonnes par bataillon. Quand elles sont formées, il les parcourt et leur adresse cette courte harangue : « Camarades, voilà le moment de la victoire; laissons avancer l'ennemi sans tirer un seul coup de fusil, et chargeons-le à la baïonnette. » L'armée, pleine d'enthousiasme et déjà aguerrie par une canonnade de quatre heures, répond aux paroles de son général par des cris multipliés de : Vive la nation ! Kellermann lui-même met son chapeau au bout de son sabre et répète : Vive la nation ! En un instant, tous les chapeaux sont sur les baïonnettes et un immense cri s'élève de tous les rangs de l'armée. Ces mouvements, cet enthousiasme, annonce une armée qui brûle de combattre. L'ennemi s'étonne, ses colonnes s'arrêtent : "La victoire est à nous !" crie Kellermann, et l'artillerie, dont le feu redouble, foudroie les têtes de colonnes prussiennes. Devant tant de détermination, le duc de Bruswick donne le signal de la retraite. Le feu continue jusqu'à quatre heures du soir. Encore une fois l'ennemi reforme ses colonnes et essaie une nouvelle attaque. Mais la bonne contenance de l'armée française, son ardeur manifestée par de nouveaux cris, suffit à l'arrêter une seconde fois. Vers sept heures du soir, les coalisés regagnent leurs premières positions, laissant aux Français le champ de bataille jonché de morts. La retraite des Prussiens étonne bien des observateurs. Les suppositions vont bon train : le duc de Brunswick n'aurait-il pas été acheté par Georges Danton avec les diamants de la couronne royale de France, volés quatre jours plus tôt (16 septembre 1792) au garde-meuble ?[2]. Mais il faut aussi tenir compte du mauvais temps, de l'état de santé médiocre des Prussiens (dysenterie provoquée par la consommation des raisins verts, le ravitaillement étant coupé). Quelques jours plus tôt, l'invasion de la Pologne par la Russie et l'Autriche a commencé. Or, la Prusse a besoin de cette armée pour participer au partage. La bataille restera marquée surtout par une intense canonnade (les français tirent 20 000 coups de canon) au cours de laquelle la nouvelle artillerie française créée par Gribeauval marque sa supériorité. Les deux armées ont assisté à la bataille sans vraiment y prendre part. Il n'y a finalement que 300 morts côté français, 184 chez les Prussiens. Dumouriez a pris toutes ses dispositions pour venir au secours de Kellermann en cas d'échec, ou pour prendre part à l'affaire si elle devenait générale. Clairfayt s'est contenté de montrer trois têtes de colonnes vers Valmy et Maffrievart pour tenir les Français dans l'incertitude et menacer en même temps la tête du camp de Sainte-Menehould et les derrières de la droite de Kellermann. Le duc de Brunswick était si sûr de vaincre, qu'il avait cru pouvoir se passer de l'assistance efficace de Clairfayt et des Autrichiens. A la bataille de Valmy, Il y eut 24 000 Français d'engagés contre 100 000 Austro-Prussiens... Dans cette journée, Kellermann avait sauvé la patrie et révélé aux Français le secret de leur valeur. C'en est fait, la coalition est vaincue sur ce point. 80 000 ennemis, qui avaient marché comme en triomphe, s'arrêtent, saisis de crainte, et l'armée française qui, jusque-là, avait redouté son inexpérience, devant des soldats aguerris et disciplinés, s'aperçoit que le courage et le patriotisme peuvent la rendre redoutable, jusqu'au moment où la discipline viendra l'égaler d'abord, pour l'élever bientôt au-dessus de ces Prussiens et de ces Autrichiens si renommés.

English

Battle of Valmy The Battle of Valmy, also known as the Cannonade of Valmy, was a tactically indecisive artillery engagement, but strategically it marks the survival of the French Revolution. It was fought near the village of Valmy in northern France on 20 September 1792, during the War of the First Coalition (part of the French Revolutionary Wars). Forces of the French Army of the North, commanded by Charles François Dumouriez, and the French Army of the Centre, commanded by François Christophe Kellermann, stopped the advance towards Paris of a Prussian army, commanded by the Duke of Brunswick. Despite the minimal casualties (less than 500 total) and the inconclusive tactical results, Valmy has been considered one of the most significant battles of the French Revolutionary Wars, as it represented the first triumph of France's new armies (in front of the highly respected and professional Prussian army), launching a period of renewed military strength that would last nearly a quarter-century. Background After France declared war on Austria on 20 April 1792 and following early encounters in which French arms did not distinguish themselves, anti-revolutionary forces advanced into France (19 August). The combined invading force comprised Prussians, Austrians, Hessians and émigrés under the Duke of Brunswick, representing the supreme command of King Frederick William II of Prussia. The commanders-in-chief of the armies that had formed became one after another "suspects"; and before a serious action had been fought, the three French Revolutionary Armies commanded by Rochambeau, Lafayette and Luckner had resolved themselves into two commanded by Dumouriez and Kellermann. The invading allies readily captured Longwy on 23 August and slowly marched on to Verdun, which was even less defensible than Longwy. The French commander, Colonel Beaurepaire, shot himself in despair, and the place surrendered on 2 September. Duke of Brunswick now began his march on Paris and approached the defiles of the Argonne. But Dumouriez, who had been training his raw troops at Valenciennes in constant small engagements, with the purpose of invading Belgium, now threw himself into the Argonne by a rapid and daring flank march, almost under the eyes of the Prussian advanced guard, and barred the Paris road, summoning Kellermann to his assistance from Metz. Kellermann moved slowly, and before he arrived the northern part of the line of defence had been forced. Dumouriez, undaunted, changed front so as to face north, with his right wing on the Argonne and his left stretching towards Châlons, and in this position Kellermann joined him at Sainte-Menehould on 19 September.

Battle Brunswick meanwhile had passed the northern defiles and had then swung round to cut off Dumouriez from Châlons. At the moment when the Prussian manoeuvre was nearly completed, Kellermann, commanding in Dumouriez’s momentary absence, advanced his left wing and took up a position between Sainte-Menehould and the mill of Valmy. The result was the Cannonade of Valmy. Kellermann's 47,000 infantry, nearly all regulars, stood steady. The French artillery justified its reputation as the best in Europe, and eventually, with no more than a half-hearted infantry attack, Brunswick's 35,000 strong broke off the action and retired. The French suffered 300 casualties and their opponents 184.

Aftermath This engagement was the turning-point of the campaign and a turning point in the world’s history. Ten days later, without firing another shot, the invading army began its retreat. Dumouriez's pursuit was not seriously pressed; he occupied himself chiefly with a series of subtle and curious negotiations which, with the general advance of the French troops, brought about the complete withdrawal of the allied invaders from the soil of France. The day after this first victory of the French revolutionary troops, on 21 September, in Paris, the French monarchy was abolished and the First French Republic proclaimed. The battle of Valmy was really the first victory of an army solely inspired by citizenship and nationalism and the death knell of the absolute monarchies was sounded with this victory.

Deutsch

Die Kanonade von Valmy vom 20. September 1792 markierte den Wendepunkt des ersten Koalitionskrieges. Die französischen Revolutionsarmeen gingen von da an zur Offensive über und besiegten die Truppen der anti-revolutionären Allianz. Vorgeschichte In der Pillnitzer Deklaration vom 27. August 1791 drohten Kaiser Leopold II., König Friedrich Wilhelm II. von Preußen und Prinz Karl von Artois, der Bruder des französischen Königs Ludwig XVI., der revolutionären Regierung in Frankreich mit einer militärischen Intervention für den Fall, dass die Monarchie dort angetastet werde. Aufgrund dieser Provokation erklärte Ludwig XVI., von den Girondisten unter Druck gesetzt, am 20. April 1792 Österreich den Krieg, Preußen stellte sich daraufhin an die Seite Österreichs. Nach anfänglichen Erfolgen in den Österreichischen Niederlanden wurden die schlecht ausgebildeten und ausgerüsteten Revolutionstruppen von der Koalitionsarmee unter dem Befehl des Herzogs Ferdinand von Braunschweig zurückgeschlagen. Anschließend marschierten die Koalitionstruppen scheinbar unaufhaltsam auf Paris vor.

Valmy und die Folgen Bei einer Mühle nahe dem Dorf Valmy, etwa 10 Kilometer westlich von Sainte-Menehould im Departement Marne kam es jedoch am 20. September zu einem Artillerieduell beider Seiten. Das strategisch eher unbedeutende Gefecht erlangte historische Bedeutung, da die Revolutionssoldaten dabei erstmals einem massiven Angriff der gegnerischen Truppen standhielten. Geschwächt durch Krankheit, Hunger und Regen traten die preußischen Truppen 10 Tage später ohne einen weiteren Schuss abzugeben den Rückzug an. Die Revolutionsarmeen unter den Generälen Dumouriez und Custine gingen nun von der Defensive zur Offensive über. Sie eroberten Savoyen, das gesamte linke Rheinufer und die Niederlande und beendeten den Krieg 1795 siegreich. In den eroberten Gebieten wurden revolutionsfreundliche Regime wie die Batavische Republik oder die Mainzer Republik installiert.

Goethe bei Valmy Johann Wolfgang von Goethe, der in Begleitung des Herzogs von Sachsen-Weimar-Eisenach an dem Feldzug teilgenommen hatte, schrieb später in seinem Bericht Kampagne in Frankreich, er habe am Abend nach der Kanonade von Valmy im Kreis einiger Offiziere den Ausspruch getan: "Von hier und heute geht eine neue Epoche der Weltgeschichte aus, und ihr könnt sagen, ihr seid dabei gewesen."

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    • Camera: RICOH CaplioG3 modelM
    • Taken on 2005/08/10 15:38:26
    • Exposure: 0.001s (1/1150)
    • Focal Length: 5.70mm
    • F/Stop: f/5.500
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