Le jardin d'Alice,à Paris.Alice's garden,Paris.Destruction programmée...

Selected for Google Maps and Google Earth

Comments (49)

laurentSnogoogleview… on November 4, 2012

Bonjour Jean..C'est vrai que ce quartier n'est pas disont...euh..un hâvre de paix..alors ton commentaire est tres plausible...reste que c'est endroit privé reste un peu hors du temps.Merci beaucoup de ta visite,Amitiés,LOLo.

bettyzimmermann on November 16, 2012

C'est drôle, elle est toujours là. Personne n'en veut?

laurentSnogoogleview… on November 17, 2012

Bah oui!...j'comprend pas ;-))..bises,LOLO/

psonja on December 18, 2012

J'aime L

un bonjour de

Sonja

Albrecht H. on December 18, 2012

Exelent capture. LIKE 22

My best wishes - A.

laurentSnogoogleview… on November 18, 2013

REQUIEM POUR UN JARDINLe 29 novembre, les artistes du Jardin d’Alice, au 40 rue de La Chapelle, rendront les clefs de ce qui fut un lieu de création et de partage pendant presque 5 ans. Paris-Habitat, propriétaire des lieux, doit y démarrer un chantier de construction de logements sociaux sur cette petite parcelle, occupée par le collectif en fond de cour, ainsi que par trois derniers locataires de longue date.

Le 40 rue de la Chapelle et son fameux jardin sont la survivance d’une époque où La Chapelle et Montmartre n’étaient pas encore rattachés à Paris (1860). Les maisons de faubourg entouraient la ville et les maraîchers et les jardins étaient nombreux là où le tissu urbain s’est maintenant densifié et bétonné. De nombreux vergers existaient dans le nord-est de la capitale jusqu’aux années 1960.

Mme Alice Blanc était la propriétaire des 38, 40 et 42 rue de La Chapelle et y a vécu avec son mari jusqu’à sa mort en 2005. Les artistes ont appris par la famille que le couple était amoureux des arts et que la maison fut le QG du général Leclerc lors de la Libération. La haute et belle cave située sous la maison date même du Haut Moyen Age du temps des vignobles dans la région !

Le Jardin existe donc depuis plusieurs siècles mais l’histoire du Jardin d’Alice qu’on connait aujourd’hui commence en mars 2009 : quand cinq artistes précaires (pour certains issus du collectif du 59Rivoli) décident d’ investir illégalement le site, propriété de Paris-Habitat, abandonné et sans projet immédiat. Le collectif y installe des ateliers artistiques mutualisés, nettoie et réhabilite le jardin abandonné en un espace partagé, accueillant, en déplaçant ou en plantant des massifs dans des surfaces où les ailanthes, les orties et les ronces envahissaient tout. Puis sont nées ici des sculptures, des bancs, un plancher, une cabane écolo et… les fameuses toilettes sèches au fond du jardin, qui ont même servi plus tard de modèle pour en promouvoir l’usage dans les jardins Charte Main Verte !

Quatre ans d’échanges, de création… et de repos !

L’arrivée du collectif a fait de ce jardin privé un lieu ouvert d’échanges, de repos ou de création. Sara, initiatrice et pilier de ce lieu alternatif, souligne le nombre d’espaces pas ou mal utilisés, interstices oubliés, trop petits pour les énormes projets urbains en marche dans le Nord-Est de Paris, mais bien assez grands pour aider les précaires et dynamiser la vie locale. Le collectif d’artistes-squatteurs, ou de « squartistes », est convaincu que les immeubles vides mais viables peuvent et doivent être occupés de façon alternative et collective, au lieu de se dégrader dans l’oubli, en pleine crise du logement.

En 2010, après un an de négociation, et avec le soutien de la Ville et des élus locaux notamment Pascal Julien et Danielle Fournier, la signature d’une Convention d’Occupation Précaire a permis la légalisation du collectif sur le site, et prouvé qu’ une relation de confiance entre occupants et propriétaire est possible.

L’initiative du collectif puis sa légalisation ont permis à des centaines d’artistes de travailler, répéter, créer librement, accueillis en résidence quasi-gratuite et de présenter leurs œuvres au public dans le grand jardin de 800 m2. Il a été un lieu quotidien de jardinage sensible, travail, fête, rencontres, pour les riverains. Pour lire sur un banc, planter, respirer ou écouter les merles.

laurentSnogoogleview… on November 18, 2013

On 29 November, the artists of the Jardin d'Alice , at 40 rue de La Chapelle, make keys which was a place of creation and sharing for almost 5 years. Paris -Habitat , owner, has to start a construction of social housing in this small area , occupied by the group in backyard , as well as the last three longtime tenants .

The 40 rue de la Chapelle and his famous garden survival from a time when Montmartre and La Chapelle were not related to Paris (1860) . The suburban houses surrounded the city and vegetable gardens were numerous and where the urban fabric is now densified concrete . Many orchards exist in the northeast of the capital until the 1960s.

Alice White was the owner of 38, 40 and 42 rue de La Chapelle , and lived there with her husband until his death in 2005. Artists learned by the family that the couple was in love with art and the house was the headquarters of General Leclerc during the Liberation . High and beautiful cellar under the house itself dates from the early Middle Ages time of vineyards in the area!

Garden therefore existed for several centuries, but the story of the Garden of Alice we know it today began in March 2009 when five precarious artists (some from the group of 59Rivoli ) decide to illegally invest site property Paris- Habitat , abandoned and no immediate plans . The group settles shared artistic workshops , cleans and rehabilitates abandoned in a shared garden space , welcoming , moving or planting beds in areas where ailanthes , nettles and brambles invading everything. Then were born here sculptures, benches , floor, a green hut and ... the famous dry toilets in the garden , which even later served as a model to promote the use in gardens Charter Main Verte !

Four years of exchanges , creation ... and rest !

The arrival of the group has made this private garden open trade , rest or creative place . Sara , initiator and pillar of this alternative location , said the number of spaces or not misused, forgotten crevices too small for the huge urban projects underway in the North East of Paris , but big enough to help and precarious boost local life. The artist collective - squatters or " squartistes " believes that viable but empty buildings can and should be held alternately and collective , rather than deteriorate into oblivion, full housing crisis.

In 2010, after a year of negotiations , and with the support of the City and local elected officials including Pascal Julien and Danielle Fournier , signing an occupancy Precarious Convention allowed the legalization of community on the site , and proved that a relationship of trust between owner and occupant is possible.

The initiative of the collective and its legalization have helped hundreds of artists to work , rehearse, create freely welcomed in virtually free residence and present their works to the public in the large garden of 800 m2. It was a sensible place daily gardening , work, party, meetings for residents. To play on a bench , plant , breathe or listen blackbirds .

lephotomathon ! on March 20, 2014

Je crois que c' est la sérénité du lieu , sa lumière , le cadrage qui me font apprécier cette photo ! (L+F) . :) Ghislaine

laurentSnogoogleview… on June 17, 2014

Merci beaucoup D.Yalamidis, pour tes visites et appréciations ,Amitiés,Laurent.

Sign up to comment. Sign in if you already did it.

Photo details

  • Uploaded on April 2, 2012
  • © All Rights Reserved
    by laurentSnogoogleview…
    • Camera: Panasonic DMC-FZ38
    • Taken on 2012/04/02 13:37:27
    • Exposure: 0.010s (1/100)
    • Focal Length: 7.40mm
    • F/Stop: f/3.000
    • ISO Speed: ISO80
    • Exposure Bias: 0.00 EV
    • No flash

Groups