Guy Ferdinande
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PANORAMIO AYANT SANS RAISON NI EXPLICATION, ON PEUT DIRE ARBITRAIREMENT, DÉCIDÉ QUE MES PHOTOS NE VALAIENT PLUS D'ÊTRE RETENUES, JE CESSE DE M'ENTÊTER À LES LOCALISER EN VAIN. DORÉNAVANT ELLES APPARAÎTRONT EN VRAC.

Guy Ferdinande's conversations

Ces Halles sont contemporaines et de même type Baltard que celles de la rue Solférino, cf. Google.

Le plan montre visiblement le long toit que cette humble façade ne revèle pas. J’ignore si cet « établissement » est toujours un restaurant scolaire, en tout cas dans les années cinquante c’est ici que nombre d’écoliers convergeaient en rangs par deux des écoles primaires environnantes pour le repas de midi. Petit détail, nous l’évoquons souvent entre anciens, il y avait de la bière bock à table (l'appelation bière bock de la brasserie Pélican indiquant alors un faible taux d’alcool) : un verre par écolier, que les plus soiffards complétaient en douce en échangeant leur pas vraiment minérale ration d’eau auprès des non-buveurs de bière. Si les anachronismes ne manquaient pas en ce temps-là — ne serait-ce que l’agrément accordé à la cibiche avec le certificat d’études primaires ! —, au moins nous laissent-ils un souvenir pittoresque...

Les dictionnaires donnent pour avenue la définition suivante : « toute large voie d’accès », ajoutant volontiers « bordée d’arbres ». Mais cette impasse n’est pas la seule à déroger à ce qu’on entend usuellement par avenue, ainsi l’avenue Albert (Google) déjà repérée. La rue Baudon (Google), elle aussi, doit plus à l’impasse qu’à l’idée qu’on se fait d’une rue. Et que dire de ce boulevard de la Fraternité (Google) ?

La voie est décidément bien étroite qui mène à la Cité de l’Espérance...

Contrairement au fort de Bondues qui est un lieu public (cf. Google), ce fort est un terrain militaire peu entretenu et interdit au public. Cette partie de la rue du Vert Galant est plastiquement intéressante. Un petit coup de réhabilitation lui irait bien au teint.

(...)

Eh, bien non ! à peine ai-je écrit la note supra que j’apprends que le fort du Vert Galant a été acheté par la commune de Wambrechies en décembre 2008 : (cf. Google). Bon, on ne peut pas dire qu’en deux ans la configuration ait beaucoup changé mais il est possible que les transformations dont est l’objet le secteur amènent à revoir le profil de cet édifice historique. Un complément de photographies ici : Google et une présentation historique là : Google.

dans le même genre, voir : Google.

Lautréamont, plus exactement Comte de Lautréamont, est le pseudonyme que prit Isidore Ducasse pour écrire Les Chants de Maldoror. Pour des raisons propres à l’œuvre et à son histoire depuis sa première édition en 1869 jusqu’à nos jours, l’une et l’autre se complétant comme rarement dans la littérature, ces deux noms : Lautréamont et Maldoror n’ont cessé de rayonner comme les deux faces d’une même médaille. Pour qui connaît cette œuvre, il est de ce fait possible d’estimer qu’en choisissant de s’appeler Lautréamont, ce « Centre de pédopsychiatrie, spécialisé dans le diagnostic précoce et le traitement des maladies psychiques des jeunes adultes et adolescents » a eu des raisons de vouloir laisser entendre l’autre nom fictif : Maldoror. Ce qui m’amène à penser que d’autres cliniques pourraient s’appeler Melmoth, Frankenstein, Dracula, Zarathoustra, etc., tous noms vers lesquels les jeunes gens en état de souffrance psychique ont toujours eu tendance à se tourner d’instinct.

Concernant l’historique de cette église, voir : Google.

« Ce monument a été érigé en 1843 par Alfred de Badts et Clémence Marie de Cugnac qui voulaient adjoindre une chapelle à leur château du Lazaro. La première pierre fût posée par Monseigneur Pierre Giraud, archevêque de Cambrai, le 9 mai 1843 et l’inauguration eut lieu le 19 mai 1844. Depuis 1951, la chapelle est classée Monument Historique. De forme octogonale, elle est en briques, en pierres et en ardoises. Elle est dédiée à Notre-Dame du Bon Secours, représentée par une statue au-dessus de la porte et à l’intérieur dans le chœur. Ce dernier comporte un autel en bois doré du XVIIIème siècle et à l’étage, un oratoire particulier. L’ensemble est en bois sculpté, de très bonne qualité, ce qui lui vaut d’être inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1982. » Pour de plus amples informations concernant les chapelles et niches à Marcq-en-Barœul, voir : Google.

Sur Suzy Lieppe, artiste locale, voir : Google.

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