Photos by olier62 : on the map, in Google Earth (KML)
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olier62's conversations
Une servitude serait en effet très soutable ainsi que des panneaux de signalisation
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Que de menhirs dans cette collection ! Et toujours des clichés soignés . Bravo . Pierre
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Très belle prise de vue de La Roche-aux-Fées. Pierre
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Bonjour, non pas le quartier mais la région, salutation.
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Les fées de bonnes origines dispensent de bonnes destinées. Une de leurs principales occupations est de douer les enfants de vertus plus ou moins extraordinaires, plus ou moins surnaturelles. Souvent au lieu d'attendre les fées, on allait au devant d'elles et l'on portait l'enfant dans les endroits connus pour servir de demeure à ces divinités. Par contre si elles sont de mauvaises origines ont prenait garde de passer prés de leur demeure de peur d'être ensorceler. Pour La Table aux Fées appelée aussi Les Bises Pierres, elle a perdu sa propre histoire avec le temps. La première exploration et étude du lieu fut faite par M.F.Lesquien en 1845. Il nous démontre un ensemble de quatre dolmens reliés par des lignes de menhirs. Sept ans plus tard une seconde étude fut faite mais un seul dolmen fut identifié, celui que l'on voit aujourd'hui. L'ensemble a été probablement victime des tailleurs de grès car prés du site une carrière était en activité à cette période. Le dolmen simple, que l'on aperçoit aujourd'hui est le vestige à l'origine d'une chambre à couloir de type coudé à chambre courte, coudé du à l'orientation du couloir et de la chambre sur un axe différent, recouvert de terre pour former un tumulus dont les agents atmosphériques l'en auraient à la longue débarrassé ou alors l'action de l'homme. Son utilisation servait de tombeau, soit collectif ou individuel. Les défunts suivant les périodes étaient, soit inhumés avec les offrandes, soit incinérés à l'extérieur puis leurs cendres et offrandes déposées à l'intérieur du tombeau. l'accés de celui-ci se pratique par le couloir dont on ôtait les pierres qui fermait l'entrée pour atteindre la chambre. Quand à l'époque de sa construction il se situe entre -5000 à -2000 av.J.C. Le dolmen a été classée à l'inventaire des monuments historiques par le décret du 30 Mars 1887. Le dolmen, du bas-breton, dol = table et men = pierre, se compose d'un coffre quadrangulaire de 4,00 m sur 2,70 m, formée de six dalles de grès brut, cinq dalles verticales de 1,00 m de haut, enfoncées dans le sol à 1,00 m de profondeur forme une chambre de 2,70 m sur 1,60 m, la dalle de couverture de 3,10 m sur 2,20 m avec 0,66 m d'épaisseur a un poids d'environ 10 tonnes, elle s'est affaissée à la cassure du support Est. Les vestiges de trois dalles verticales qui formaient le couloir sont encore visible.
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Suivant une tradition local, accréditée par les chroniques de l'abbaye de Saint-Eloi, ces pierres auraient été dressées en 862, par Baudouin Bras-de-Fer, pour perpétuer le souvenir de deux victoires qu'il remporta en ce lieu sur le roi de France, Charles le Chauve. Baudouin ayant enlevé Judith, fille du roi Charles, dont il voulait faire son épouse, le père irrité prit les armes pour se venger, mais vaincu, il finit par condescendre aux désir du Flamand. Il lui accorda sa fille et érigea en sa faveur la flandre en conté. En faisant, vers 1820 des recherches auprès des menhirs, le comte de Brandt-de-Galametz, propriétaire du terrain, rencontra des cercueils, en grès brut renfermant des armes en fer. Ces tombes, probablement mérovingiennes, semblaient venir à l'appui de la tradition. Les pierres jumelles ont été appelées aussi Pierres Droites et Pierres du Diable; Il existe à ce sujet une légende: Satan avait offert ses services à Brunehaut, princesse Wisigothe, pour restaurée la route jusqu'au pays des Morins. Un pacte est conclu: le travail sera fait en une nuit, s'il est terminé avant le premier chant du coq, l'âme de la reine apartiendra au démon. Mais Brunehaut, avisée, trompe ce diable vraiment peu méfiant, avant le lever du jour, elle va réveiller le coq qui se met à chanter. Furieux, Satan, qui n'avait pas achevé son ouvrage, jette dans un champ les deux pierres énormes qu'il tenait. Les Pierres Jumelles ont été Classé à l'inventaire des Monuments Historiques par le décret du 30 Mars 1887. Deux menhirs, du bas-breton men = pierre et hir = longue, enfoncées perpendiculairement dans le sol en conservant au dessus de sa surface une hauteur, l'une de 3,00 m, l'autre de 3,30 m, distante l'une de lautre de 8,90 m, pierres brut en grès landéniens, la ligne qui joint les deux menhirs est orientée sur les principaux levers solaire. Sources: L'artois Souterrain. 1878 Revue de Folklore Français. 1939 Guide de Flandre et Artois mystérieux. 1969 Les Monuments Préhistoriques du Nord Pas de Calais. 1981
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Suivant une tradition local, accréditée par les chroniques de l'abbaye de Saint-Eloi, ces pierres auraient été dressées en 862, par Baudouin Bras-de-Fer, pour perpétuer le souvenir de deux victoires qu'il remporta en ce lieu sur le roi de France, Charles le Chauve. Baudouin ayant enlevé Judith, fille du roi Charles, dont il voulait faire son épouse, le père irrité prit les armes pour se venger, mais vaincu, il finit par condescendre aux désir du Flamand. Il lui accorda sa fille et érigea en sa faveur la flandre en conté. En faisant, vers 1820 des recherches auprès des menhirs, le comte de Brandt-de-Galametz, propriétaire du terrain, rencontra des cercueils, en grès brut renfermant des armes en fer. Ces tombes, probablement mérovingiennes, semblaient venir à l'appui de la tradition. Les pierres jumelles ont été appelées aussi Pierres Droites et Pierres du Diable; Il existe à ce sujet une légende: Satan avait offert ses services à Brunehaut, princesse Wisigothe, pour restaurée la route jusqu'au pays des Morins. Un pacte est conclu: le travail sera fait en une nuit, s'il est terminé avant le premier chant du coq, l'âme de la reine apartiendra au démon. Mais Brunehaut, avisée, trompe ce diable vraiment peu méfiant, avant le lever du jour, elle va réveiller le coq qui se met à chanter. Furieux, Satan, qui n'avait pas achevé son ouvrage, jette dans un champ les deux pierres énormes qu'il tenait. Les Pierres Jumelles ont été Classé à l'inventaire des Monuments Historiques par le décret du 30 Mars 1887. Deux menhirs, du bas-breton men = pierre et hir = longue, enfoncées perpendiculairement dans le sol en conservant au dessus de sa surface une hauteur, l'une de 3,00 m, l'autre de 3,30 m, distante l'une de lautre de 8,90 m, pierres brut en grès landéniens, la ligne qui joint les deux menhirs est orientée sur les principaux levers solaire. Sources: L'artois Souterrain. 1878 Revue de Folklore Français. 1939 Guide de Flandre et Artois mystérieux. 1969 Les Monuments Préhistoriques du Nord Pas de Calais. 1981
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En raison du folklore qui veut que le menhir grandisse continuellement, les habitants l'ont appelé: Pierre qui Pousse. Sans doute sa présence en milieu lacustre dont à l'origine il était immergé et suite à une baisse du niveau d'eau, il donnait l'impression de pousser. Il présente la forme d'une tête d'équidé, malgré l'absence d'indice archéologique on le classe dans les monuments préhistoriques. Inscrit à l'inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1979. Le menhir dépasse du sol de 1.48 m, pour une hauteur totale de 2.90 m en comptant la partie enterrée, sur 2.15 m de largeur et 0.70 m d'épaisseur. Un sondage effectué à son pied montre qu'il repose sur une couche argileuse mais aucune fosse d'implantation n'a pu être mise en évidence. Sur la face Nord-Ouest on peut voir des mamelons, formation naturelle caractéristique des grés landéniens. Grés que l'on rencontre dans les alentours.
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C'est en 1971, suite à l'aménagement de l'étang du Flaquet et au creusement de celui-ci que le polissoir fût exhumé, il est le dernier mégalithe découvert dans la région.En 1978, Jean Vaillant l'étudie et y découvre des traces en forme de cuvette issu de polissage. Le polissoir date de la période néolithique, -6000 à -3000 av. J.-C.Il était utilisé pour le polissage des haches en silex, facilité par l'utilisation de sable et d'eau, d'où sa découverte en milieu lacustre, les cuvettes sont formées par le polissage de la face des haches et les rainures par les tranchant, que l'on ne trouve pas sur celui-ci. Inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1980, aujourd'hui il repose non loin de la berge. Grès de 0,70 m de haut, 1,20 m de long et 1 m de largeur, d'un poids supérieur à 6 tonnes.Les cuvettes sont limitées à deux plages contiguës: l'une de 28 centimètres sur 21, profonde au centre de 0,5 centimètre, la deuxième allongée de 31 centimètres sur 11, profonde de 1,5 centimètre.
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Ce grès qui pèse environ 7 tonnes, est haut de 1,10 M, large de 1,70 M, long de 1,90 M, il faisait parti d'un bloc plus important de 2,00 M de large sur 4,00 M de long.
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