Photos by hkeyem : on the map, in Google Earth (KML)

hkeyem's conversations

hkeyem said:

ahla ramzi je ne sais pas si je peux trouver chez toi des photos anciennes d'akouda ... le village se transforme de jour en jour avec les nouveaux venants...j'ai peur que la vieille medina ne perde son charme


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hkeyem said:

Kébili l’Ancien: Une capitale refait surface (I) "Plein Sud", disons-nous sur la colonne ci-contre. Car c'en est la saison par excellence, surtout pour le Sud-ouest. Saison automnale à la météo clémente, saison de la cueillette des dattes dont cette région est l'une des plus grandes et des meilleures productrices, saison des congés prolongés.

Mais ce ne sont pas ces seules raisons qui nous incitent à faire le déplacement dans cette direction-là. Il est une autre saison, tout aussi importante, qui nous convie au voyage : celle du renouveau du paysage traditonnel urbain. A Nefta, dont la médina revit sous l’impulsion d’un salutaire éveil des consciences à l’enjeu identitaire et économique de cet espace d’une beauté incomparable. A Tozeur qui, dans son essor présent, mesure la part de la contribution de son patrimoine urbain traditionnel. Ce vent salubre qui est venu balayer le Sud-Ouest a fini par traverser le Chott el Jérid pour porter son souffle rédempteur au pays des Nefzaoua. De l’autre côté de l’ancien lac des Tritons, on assiste ces dernières années à un réflexe identique à celui qui prévaut de l’autre côté de l’étendue salée. Et il y a de quoi. Les Nefzaoua sont pays de très vieille civilisation et leur patrimoine est riche et varié. Hélas ! Celui-ci aurait tendance à se dissoudre, probablement faute de repères matériaux et spaciaux suffisants. Pour qui emprunte la nationale qui relie le nord à Douz et au-delà vers l’ouest, ce n’est que déroulement d’un chapelet de localités anonymes dans leur configuration et leur bâti. Cela s’explique partiellement par l’histoire, ces localités étant de création très récente suite à un mouvement de fixation des tribus nomades qui transhumaient dans le région. Mais cela s’explique aussi par l’abandon des espaces de vie trationnels au profit des agglomérations modernes, assurément plus accessibles et plus confortables. La ville de Kébili, que l’on peut à juste titre considérer comme la capitale historique de la région, offre un exemple frappant de cette dynamique urbaine. L’actuel chef-lieu du gouvernorat, qui est de facture tout à fait moderne, est situé à seulement ... deux kilomètres de la vieille ville, qu’au demeurant personne ne peut apercevoir depuis la route. Cet espace historique a été déserté massivement au milieu des années soixante et abandonné à l’action rongeuse des intempéries et de l’absence d’entretien. Et pourtant...

Lorsqu’on se promène dans Kébili l’ancien, on est frappé par la présence, dans le bâti traditionnel, de matériaux antiques de remploi : fûts de colonnes, chapiteaux et autres éléments architectoniques. C’est que la localité a été habitée depuis des temps immémoriaux, en particulier à l’époque romaine qui a laissé ces traces-là. Kébili s’appelait alors Ad Templum ou encore — ce qui a la même signification — Kapilla ("vers le Temple" et "Chapelle"). A ce stade, relevons seulement la proximité entre les sonorités Kapilla et Kébili, car on ne sait pratiquement rien de ce passé très lointain et la mémoire collective ne semble avoir retenu que ce qui date de l’époque moderne. On fait remonter l’histoire du Kébili actuel au XVIe siècle (l’an 950 de l’Hégire) avec l’arrivée de Tripoli (la région des Nefzaoua relevait alors de la province ottomane de la Tripolitaine) d’un collecteur d’impôts appelé Abdallah ben Bouzid Mahmoudi, de la fameuse tribu des M’hamid. Nommé gouverneur de la région, il a choisi de s’installer à l’emplacement de l’actuel vieux Kébili qui occupe une position centrale dans les Nefzaoua et permet le meilleur contrôle des populations qui étaient alors essentiellement transhumantes. Par ailleurs, atout non négligeable dans ce milieu aride, l’endroit se situe à proximité d’une source, Râs el Aïn, au débit abondant. La tradition rapporte que, sitôt débarqué, le nouveau venu s’est mis à tracer le plan de la ville, s’inspirant du modèle alors répandu sous ces latitudes, tant dans le désert tripolitain ou du Fezzan que dans celui de l’Algérie voisine du côté de Touggourt. La nouvelle cité n’a pas tardé à drainer des migrants venus des régions voisines et même de Tripolitaine et d’Agérie. Cet afflux eut pour conséquence le développement de la petite oasis et son corollaire : une prospérité certaine. Vers les années 1756-1757, les armées du fondateur de la dynastie husseinite, Hussein Ben Ali, s’en sont pris à Kébili à cause de son ralliement au camp d’Ali Pacha, neveu du souvrain et chef de file de la sédition des Bâchiya. Ce fut la première destruction de la nouvelle ville. La population s’est alors dispersée, pour chercher refuge dans les oasis de montagne, ce qui explique la grande ressemblance actuelle entre Kébili l’ancien d’une part et Chébika, Tameghza et Midès d’autre part après que les réfugiés eurent regagné leur cité pour la reconstruire. En septembre 1857, un rebelle contre l’autorité du gouverneur ottoman de Tripoli, du nom de Ghouma Mahmoudi, vint à la tête de plusieurs centaines de partisans chercher refuge à Kébili. A nouveau, les armées du Bey de Tunis ont attaqué la ville pour en chasser l’insurgé et, encore une fois, elles détruisirent Kébili. Et, de nouveau, la population a dû la relever de ses ruines. Le début du déclin de la ville semble devoir être daté à partir d’avril 1882, date de l’installation dans la région des forces d’occupation en Tunisie suite à l’établissement du protectorat français sur la Tunisie en mars 1881. En effet, les nouveaux venus se sont implantés sur les hauteurs appelées Souk el Biaz qui dominent la ville ancienne et ont développé autour de leur garnison un quartier résidentiel et des infrastructures qui, progressivement, ont pris des allures de localité moderne qui n’a pas tardé à attirer vers elle une population en quête d’emplois plus rémunérateurs et de meilleures conditions de vie. Cette tendance s’est accentuée après l’indépendance avec la généralisation des prestations relatives à la santé, à l’éducation, etc. Et l’extension de la ville moderne a bien failli effacer l’ancienne puisqu’un projet de construction d’un nouveau quartier à l’emplacement de la vieille ville aurait amené la destruction totale de celle-ci. Un sursaut de conscience de la population a, au dernier moment, empêché le projet d’aboutir. C’était à la fin des années 60, début des années 70. Un deuxième sursaut eut lieu en décembre 1993 avec la création de l’Association de sauvegarde de l’ancienne ville de Kébili (ASAVIC). Une nouvelle page s’est ouverte dans l’histoire de Kébili l’Ancien. Une page qui continue à s’écrire, comme nous le verrons lundi prochain.

Tahar AYACHI

Source: La Presse


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<Naklaj21> said:

Muchas gracias Amigo Nestor por tu visita y comentario...saludos desde la ciudad de Riad.


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hkeyem said:

salut mondher est ce que l'emplacement de la photo est bon car je compte faire une petite visite pour les tombeaux puniques de lahrouri histoire de ne pas se tromper de route merci enormement


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hkeyem said:

LARABE JAI UNE FAVEUR à te demander...je compte inchaallah passer deux ou trois jours à el haouaria avec ma femme et mes deux enfants..comment louer une chambre qui ne soit pas tres chere ..on a juste besoin de se reposer ..un petit studio ou une chambre avec toilette et douche fera l'affaire...25 ou 30 dinars la journée


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BenMessaoud Aymen said:

Non mon ami Hkeyem c son des vrai serpents du sahara avec des cornes.


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<Naklaj21> said:

guilhermebelmont...you are right my friend...now in summer,it is very hot in Riyadh city (45< c)...I added you in my favorite,ok!...warm regards from Riyadh city ;)


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<Naklaj21> said:

Peter...thank you my friend for nice words...have a nice day ;)


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❷●❹البـ ع ـدالثالث said:

(((((((موجة تجري وراء الموجة))))))) اوفيت واوجزت ....شكرا جزيلا اخى تمنياتى لك بقضاء اسعد الاوقات عند غيابنا تشرفنا بك كثيرا


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