Photos by Sémoy : on the map, in Google Earth (KML)
Monument de Bernez-Cambot
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Village de Livron
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Eglise de Larroque Daint-Sernin
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Vic Fézensac
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Sémoy's conversations
Qui ne connaît pas Yves Lecoq ? Depuis plus de vingt ans, le célèbre humoriste imitateur participe aux Guignols de l'Info de Canal+ en parodiant près de 180 voix à lui seul, de Jacques Chirac à Patrick Poivre d'Arvor en passant par Johnny Hallyday, Nicolas Sarkozy et Jean-Marie Le Pen.
Issu d'une famille d'ancienne bourgeoisie (son vrai nom est Yves Lecoquierre-Duboys de La Vigerie), il a racheté fin 2008 ce superbe château niché au creux de la Charente, à deux pas de Roumazières Loubert. Ce petit-fils d'antiquaire, qui vit déjà dans un magnifique château Louis XIII en brique et pierres lui coûtant pas moins de 20.000 euros par mois de simple entretien, au sud de Paris (dans le petit village de Villiers-le-Bâcle, en vallée de Chevreuse), en possède un autre depuis près de 20 ans au coeur de l'Ardèche où il vient "décompresser".
L'imitateur gentleman, d'un abord très bienveillant dans la vie civile, poursuit ainsi sa vie de château. Il pourra bientôt faire une petite télé dans sa nouvelle résidence charentaise, en compagnie de ses comparses du petit écran, Vincent Perrot (TF1 et France 3 en plus de RTL) et Etienne Mougeotte (directeur de TF1), originaires de Confolens et de La Rochefoucauld.
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Absolutely fantastic! Definitely a favourite of mine! You are a perfect photographer. Pics of my wonderfull women.
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You are a cool photographer. [Pics of my beautiful women.]()
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Very nice pic!!! You are a great photographer. Photographs of my wonderfull girl.
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schoff fen sowertiha ana makentch m3ak ellmohem machi taghazut machi anza omachi agrod allmadraba dein bild muss da bei La Madrague sein viel spaß matk3ach tandhek m3ak
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Modèle de bravoure et d'abnégation, admirable comme soldat et comme chef, le sergent François Bernez-Cambot, originaire de ce village de Livron, a été engagé dans l'infanterie coloniale au Maroc, lors de la guerre du Rif contre Abd el Krim. En avril 1925, le poste isolé du djebel el Bibane dont il avait le commandement à la tête de 40 tirailleurs fut encerclé. Bernez-Cambot fut alors l'acteur d'une des plus belles pages de l'histoire des sous-officiers, face à des guerriers rifains déchaînés et de plus en plus nombreux. Après presque deux mois de siège, 2.000 rifains prirent d'assaut le poste. Essuyant jour et nuit le feu de deux canons, il tint tête à tous les assauts avec ses 40 tirailleurs sénégalais et se battit à leur côté jusqu'à la mort.
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Cette rue, jadis appelée rue des Fossés Saint-Marcel car elle se situait au pied du mur d'enceinte de Paris à l'époque de Philippe Auguste (13° siècle), a été rebaptisée rue de l'Estrapade, du nom de l'atroce supplice qu'on faisait subir, ici, à Paris, aux soldats déserteurs, à l'époque de Louis 14 (17° siècle).
Les mains liées derrière le dos, le condamné était hissé par une corde au sommet d'une haute potence, puis était brusquement lâché. Sa chute était d'autant plus violente qu'on n'avait évidemment pas omis d'attacher de lourds poids à ses chevilles. Arrivé au sol, le malheureux n'était certes pas très frais avec ses bras disloqués et ses articulations brisées mais il conservait encore une partie de sa conscience. Tout au moins à l'issue de ses toutes premières chutes. Pour la suite, tout dépendait de sa résistance car le jeu consistait pour le bourreau à projeter au sol le supplicié, du haut de mât, autant de fois que nécessaires pour qu'il trépasse.
Il a fallu attendre le roi Louis 16 pour supprimer cette atroce barbarie, ... ce qui n'a pas empêché de le guillotiner. C'est d'autant plus injuste que c'est ce même bon Louis 16 qui, avant de rendre l'éclairage des rues obligatoire, a fait distribuer des lanternes à tous les promeneurs de nuit pour ne pas qu'ils se cognent. Et c'est dans cette même rue de l'Estrapade que ces lanternes étaient distribuées.
Le châtiment de l'estrapade ayant ainsi été supprimé, les déserteurs ont alors eu droit, sous la Révolution et l'Empire, au supplice du "cheval de bois" (attaché plusieurs heures par jour à califourchon sur le tranchant d'une poutre biseautée, avec là aussi des boulets aux chevilles), sinon au calvaire du "piquet" (le déserteur devait poser son pied nu, pendant plusieurs heures sur une pièce de bois aiguisée par un bout et, s'il résistait trop, on le suspendait par les poignets au-dessus du piquet, de telle sorte qu'il ne puisse se reposer qu'en posant son pied sur la pointe). On n'est même pas sûr que ça leur ait servi de leçon !
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oh boy...combien de fois nous sommes tombes du mur...j'adore ce village!! There is no place like home There is no place like home There is no place like home (see The Wizard of Oz)
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Amazing pictures Semoy. Thank you Voyage dans le passe au chateau de Sansac interessant et emouvant. However, Setoy tagging my little chemin...can't take it!!
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