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Philippe Huque
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Bonjour à tous, photographe par passion et de métier... Curieux de nature, la lumière et les instants sont parfois féériques... bonne visite à tous. Je reste à votre entière disposition pour toutes questions relatives à la photographie.

Philippe Huque's conversations

rue du Bailly, Tilff Cortil

Très beau massif de dunes.

Magnifique ciel chargé, magnifique activité de la mer, et cette sorte de dialogue de formes entre les deux éléments.

très jolie vue à marée haute. Le cordon de nuages en arc, dans un ciel strié de voiles, ajoute à ce décor de mer magnifique. On sent le vent, on entend l'activité des eaux, quelle ambiance.

Tour du château de Florzé.

Liste des appellations : Grotte-chantoir de Grandchamps (Sprimont), Chantoire de Hotonpuche

Le site correspond à une perte totale du ruisseau du Fond des Pipires, dans une vaste dépression boisée avec une cascade de 10 m. La grotte est formée de galeries subhorizontales développées d'est en ouest. L'écoulement souterrain suit la stratification, en sens opposé au cours d'eau aérien. Le réseau présente des méandres et étroitures. On note l'existence de deux grandes salles. Les eaux qui se perdent à Grandchamps rejoignent le collecteur du Vallon des Chantoirs, qui se déverse dans la grotte de Remouchamps (dossier CSIS, CWEPSS). Objectifs de conservation : Protection d'un site d'intérêt paysager, géomorphologique, hydrologique et chiroptérologique. Accès au public et informations : L'accès est interdit au public. Références ou résumé du plan de gestion éventuel : Protection du site par le placement d'une clôture de sécurité. Surveiller les rejets et la qualité des eaux (pollution). Menaces sur le site : Surfréquentation (tours opérators). Pollution du ruisseau : Les analyses d'eaux réalisées au point de perte en 1995 (WEBER) indiquent une concentration en nitrates de 20 et 46 mg/l. Il s'agit des valeurs les plus élevées enregistrées dans les chantoires du vallon. L'occupation essentiellement agricole du bassin versant et les pratiques d'épandage sont probablement à l'origine de cette situation (dossier CSIS, CWEPSS). Recommandations : Surveillance accrue. Surveiller les rejets et la qualité des eaux (pollution). Protection du site par le placement d'une clôture.Entretien régulier des berges du ruisseau et une surveillance des zones de versages pour régulariser le cours du ruisseau, stabiliser les berges et le débit du ruisseau souterrain. Milieu physique : Intérêt géologique & hydrogéologique : Ce Chantoire est la perte totale du ruisseau du Fond des Pipires, L'écoulement et le développement souterrain de la cavité se faisant en sens opposé à l'écoulement en surface, en direction du collecteur de la grotte de Remouchamps. La stratification (alternance de bancs de calcaires et de schistes) a une fonction dominante dans l'orientation du développement du réseau souterrain. La vallée sèche en aval de la cascade et de la grande dépression témoigne du recul progressif du Chantoire avec le temps.· Le bassin versant du Chantoire est assez modeste (0.675 km²) et constitué à 80% de prairies. Les évolutions du débit y sont donc rapides en fonction des précipitations, la montée de l'eau dans l'effondrement pouvant être assez considérable en période de crue et de fonte des neiges. Intérêt paysager et morphologique : Le site du Chantoire de Grandchamps est le plus impressionnant et le plus remarquable du Vallon des Chantoirs. Il est constitué d'une dépression de près de 30 m de profondeur alimentée par un ruisseau en cascades qui coule sur les schistes avant de pénétrer dans le sol à la base des calcaires. L'origine morphologique de cette dépression est liée à la dissolution du calcaire sous-jacent et à l'effondrement de la voûte de schiste placée ainsi en porte-à-faux. (dossier CSIS, CWEPSS). Milieu biologique : La cavité possède plusieurs conduits et cheminées d'entrée offrant un réseau attractif pour les chiroptères. Les anciens relevés biologiques ont permis d'y dénombrer 4 espèces de chiroptères différentes dont certaines trouvent dans ce Chantoire les conditions d'humidité très élevées qu'elles recherchent. La grotte offre une diversité intéressante de biotopes pour la microfaune. Répondant(s) ou auteur(s) des informations : S. LAMOTTE, Ministère de la Région wallonne, Direction de la Nature, B-5100 Jambes. Liste bibliographique : LAMOTTE, S., 2007. Les chauves-souris dans les milieux souterrains protégés en Wallonie. Etat des populations, répartition et gîtes d'hivernage. Région wallonne, Direction Générale des Ressources Naturelles et de l'Environnement, Division de la Nature et des Forêts, Travaux n° 29, 272 pp.

c'est magnifique! vote! salut de la Russie

le chantoir de hotchamps ou trou le coq !

Ancienne seigneurie du comté de Logne, Louveigné dépendait de la principauté de Stavelot-Malmedy.

« Après avoir célébré les fêtes de Pâques (24 avril) 1071 à Cologne, Henri IV et sa cour séjournaient à Liège. Depuis 960, les moines de Stavelot avaient un refuge à Liège. Thierry partit pour la cité épiscopale et le cortège des moines avec la châsse se mit en route avec une ardeur extraordinaire. Les porteurs du corps saint étaient incapables de modérer leur allure. Manifestement saint Remacle s'empressait d'aller à la rencontre de saint Lambert, sûr de pouvoir gagner son soutien dans la reconnaissance de son bon droit. A Louveigné, domaine de l'abbaye, les reliques de saint Simètre de Lierneux, possession de l'abbaye, vinrent renforcer le cortège et, au dire de l'hagiographe, leur présence ne fut pas inutile au succès de l'entreprise. La nuit se passa à Louveigné. Le lendemain, au chant du coq, un rai de lumière unissait dans le ciel les églises de Stavelot et de Liège, signe prémonitoire du triomphe. Les moines et leurs châsses approchaient de Liège. « 

Enclave de cette principauté, limitée à l’est par le marquisat de Franchimont (Liège), au sud par le duché de Luxembourg, à l’ouest par le duché de Limbourg et la principauté de Liège, Louveigné avait sa propre cour de justice. Celle-ci ne disposait pas de la haute justice, qui était du ressort de la cour de Stavelot. L’avoué de Louveigné fut, jusqu’en 1621, le seigneur de Fraipont. La prévôté était détenue par le chapitre de Stavelot le prévôt de Louveigné était son délégué.

L’église, la tour de la Dîme, Li pir a leu restent des témoins de ce passé. Les noms des rues tchinâ, tronleû, vôye di lêwe… des centres al tour, li mostî, et autres lieux-dits tchèfosse, â batch, tchafor… évoquent la vie au village autrefois. Deux balades vous sont proposées par la Commission Patrimoine du Foyer culturel et Louveigné Initiatives.

Construite en briques et moellons calcaire, l’église Saint-Remacle est composée d’une tour occidentale carrée datée 1780 (?) et d’une nef de cinq travées terminée par un chœur à chevet plat, rebâtie en 1840. Chaînée aux angles, la puissante tour est flanquée de part et d’autre de deux tourelles de hauteur différente, rondes et partiellement encastrées.

L'orgue de Louveigné (Guillaume ROBUSTELLY 1759 (?)), qui a pourtant conservé une grande partie de son matériel historique, les sommiers, la tuyauterie et le magnifique buffet, n'est même pas classé...Un dossier existe depuis 1993 et est toujours à l'état de réflexion dans les bureaux de l'administration... Cet instrument est un témoin inestimable du patrimoine organologique du XVIIIème siècle. La facture d'orgue liégeoise était alors a son apogée. La vie musicale au Pays de Liège pendant le XVIIIème était des plus fécondes, tant sur le plan de la facture d'orgue que sur celui de la création musicale. Liège recelait alors des trésors religieux inestimables telle la magnifique Cathédrale Saint-Lambert. Nombre d'églises renfermaient un mobilier somptueux et des orgues remarquables... Que reste-t-il de tout cela ? Les églises qui ont survécu à la tempête de la Révolution sont aujourd'hui bien souvent délaissées ; restaurées ou non, elles se vident de leurs fidèles, les orgues sombrent dans l'oubli et ne sont plus jouables, les organistes professionnels remplissent rarement leur fonction initiale qui est d'abord d'animer le culte !

Cette modeste chapelle, dont la construction remonte à 1708, marque l'emplacement ou St-Remacle aurait arrêté et renvoyé dans sa tanière de loup qui désolait la région. Ce loup célèbre à d'ailleurs donné son nom à la localité (Louveignée: demeure du loup).

Inscription dédicatoire: "Everard de Laict al fait batir cette chapelle et autres bienfaiteurs 1708"

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