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My French is not very good, I'm sorry. I was curious if you had any photos of the Cowansville Water Filtration Plant. I am doing a school project and would very much like to have some photos for it. Please let me know.
À la mort du fermier James Ruiter, sa femme, Emily Maynard possédait vingt-neuf parcelles, en 1884. Elle vendit ce terrain à Orison N. Hull, en 1890 avec cette demeure vraisemblablement construite quelques années auparavent. D'abord établi à Sweetsburg en 1867, l'horloger et bijoutier américain Orison Hull y tenait boutique aidé d'un apprenti. Son commerce devenant florissant, il le déménage à Cowansville en 1877. Il ouvre une nouvelle bijouterie dans un grand bâtiment de la rue Principale appelé le Bloc Hull. Un bureau de télégraphe, une librairie, un notaire et même une buanderie chinois occupaient cet édifice. Cette maison de quatorze chambres fut la résidence principale de M. Hull, son épouse Ellen Gleason et de leurs deux filles Alberta et Edith Hull.
Architecture
Le bâtiment de style Four Squares se particularise par une volumétrie générale à la verticale. La construction de deux étages est chapeautée d'un toit en pavillon. Ces grandes demeures de la fin du XIX siècle et du début du XXe siècle permettaient d'aménager de grandes pièces de réception. Le parement de brique est ici apposé avec originalité grâce au crénelage en applique sur les oriels montants de fond La galerie possède un motif géométrique plus près du début de la période Art déco (1920) que de la période tardive victorienne (1900). Les écuries, encore présentes malgré le recyclage du bâtiment en garage sont reconnaissables par l'aérateur au faîte du toit.
La maison fut édifiée par George K Nesbitt, d'origine Irlandaise, propriétaire terrien possédant des moulins sur la rivière Yamaska où se trouvaient autrefois les moulins Ruiter. Au milieu du XIXème siècle, sur ce site, James, le plus jeune fils du capitaine Jacob Ruiter tenait hôtel dans la maison de son frère George Ruiter.
H. D. Pickle, G. B. Barker et G. K. Nesbitt, riches propriétaires de Sweetsburg et de Cowansville se livrèrent à une folie des grandeurs en se faisant construire des villas en brique, toujours de plus en plus ornementées. Aujourd'hui, seule la maison Nesbitt témoigne de cette émulation architecturale. Le nom de la grande villa était alors Lismore House. Le bâtiment fut cité monument historique en 1991.
Architecture
La maison Nesbitt fait partie des édifices à l'architecture flamboyante. Son style Second Empire explore plusieurs déclinaisons possibles du décor d'architecture de la grande époque victorienne à son apogée entre 1860 et 1890.
Le toit à la Mansart est garm de lucarnes à triple fenêtres couronnées de crêtes de fonte en fer forgé et où culminent des acrotères. La façade est égayée par des oriels montant de fond, l'entrée principale est flanquée d'élégantes colonnes jumelées à chapiteau corinthien et les ouvertures sont en arc segmentaire.
Il est à noter que l'épinette de Norvège ainsi que le chêne à gros fruits sont des arbres plus que centenaires remarquables par leur forme et leur beauté, rendant ainsi la pareille à la maison Nesbitt.
La première église en brique fut construite en 1852. Elle était alors de dénomination congrégationaliste. Elle fut démolie en 1890 et l'église actuelle fut édifiée la même année. En 1925, lors du rassemblement des congrégationalistes, méthodistes et presbytériens, elle s’intégra à ce mouvement de l’Église Unie du Canada.
Le presbytère actuel fut construit en 1965, de même que le porche latéral de la tour. Le premier presbytère occupé par le Révérend Archibald Duff en 1861 était un bâtiment de brique à deux étages.
Architecture
L’église est de style néogothique de la grande famille victorienne américaine. Cette appartenance architecturale se manifesta au Québec vers 1880. La polychromie du parement obtenue par la brique et la pierre de taille en altemance, l'identifie particulièrement a ce style. Certains éléments de décor sont raffinés tels la retraite talutée de la tour recouverte d'ardoise ou les doubles consoles sous la corniche. Même les ancres des tirants servant à neutraliser les poussées divergentes des murs ont une forme intéressante. À l'intérieur, les vitraux rendent hommage au territoire agricole de Cowansville et à ses pionniers inhumés à l'ombre de l'église.
La première église Sainte-Thérèse-de-l'enfant-Jésus fut édifiée en 1927, durant une période d'urbanisation de ce secteur de Cowansville situé entre la rivière et le chemin de fer. Le premier curé, Vitalis Davignon réalisa le détachement de la paroisse Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus de celle de Sainte-Rose-de-Lima.
En 1947, un incendie dévasta le bâtiment religieux et on reconstruisit cette nouvelle église en 1951. À l'intérieur, Albert Gilles fut l'artiste qui réalisa les différents jeux de mosaïque. Enfin, pour les vitraux, on fit appel à José Osterrath, verrier qui exécuta certains vitraux de l'église Sainte-Rose-de-Lima, paroisse-mère de Cowansville et Sweetsburg.
Architecture
Le bâtiment est de style Dom Bellot, style unique du nom de l'architecte québécois. Ce bénédictin construisit l'abbaye de Saint-Benoît-du-Lac de 1938 à 1941 et de nombreux architectes s'inspirèrent de son architecture. Ainsi, Adrien Dufresne se servit des volumes en décrochés pour donner un style Dom Bellot à l'église Sainte-Thérèse. Les lucarnes triangulaires perçant la toiture
prépondérante de tôle a la canadienne accueillent les fenêtres-hautes de la nef. Les lignes horizontales du bâtiment sont soulignées par des pignons coupés ou par une série de fenêtres. Au-dessus des encadrements à redent, le bas-relief de Sainte-Thérèse est un élégant clin d'oeil à l'architecture Art déco. À l'intérieur, le profil des différents arcs procure des formes angulaires et rythmées.
À l'origine, la grande demeure était une succursale de la banque Eastern Townships. La partie arrière servait de résidence pour le gérant de banque qui fut de 1876 à 1900, James MacKinnon. En 1909, l'édifice fut acheté par W.F. Vilas qui la transforma en résidence. Né à East Farnham en 1853, Vilas reprit l'entreprise de son père en 1877 et la déménagea à Cownsville en 1893. Il s'agissait d'une manufacture d'instruments aratoires, de mobilier scolaire et de porcelaine émaillée. Vilas fut député provincial de Brome de1906 à 1917 et enfin maire de Cowansville de 1911 à 1922. À compter de 1941, l'entreprise de textiles Bruck acheta la demeure afin d’y faire un centre de formation pour les employés avec un club social. Le Centre d'art de Cowansville s'y installa au début des années 1960.
Architecture
De style Second Empire, la villa Vilas-Bruck est fort représentative de cette architecture populaire, apparue dans les années 1860-1880. Son toit à quatre versants est percé de lucarnes à capucine couronnées. Le corps central en saillie superpose des entablements sous terrasse et culmine par un fronton-pignon. Les fenêtres en plein-cintre rythmées sont enchassées en partie de pierres de taille afin d'animer le parement de brique.
La maison fut édifiée par John Pharaoh, un fermier prospère, américain de naissance de langue maternelle française et de religion anglicane. Il arriva au Canada avec ses parents en 1830. Il devint boucher et il fit construire sur son terrain un abattoir et des bâtiments de ferme. En 1901, Pharaoh vendit à Henry Harold Cotton de Boston la propriété de 15 acres avec cette maison de brique et ses bâtiments secondaires. Dès 1907, le dentiste Carl C. Cotton, neveu d’Henry acquis par succession la propriété avec sa sœur Minnie Cotton. William Beattie, de West Brome occuppa la maison des années 1940 à 1960. Depuis les années 1970, lejournal régional « Le Guide » occuppe cette maison et son propriétaire l’acquit à compter de 1991.
Architecture
J. Pharaoh construisit cette demeure à lucarne-pignon dérivée du style néogothique. Ce style était en vogue et surtout utilisé lors de la construction des presbytères anglicans. La fenêtre en arc brisé de la lucarne-pignon perçant la toiture apporte le caractère architectural néogothique. Les ouvrages de menuiserie de la galerie créent un décor soutenu grâce à la finesse du motif d'ébénisterie qui agrémente la corniche de l'auvent. Les fenêtres des oriels et les portes doubles avec fenêtres en plein-cintre sont typiques d'un décor éclectique de la période victorienne, dont le style néogothique s'accomoda.
GillesBates's conversations
Hi Gilles,
My French is not very good, I'm sorry. I was curious if you had any photos of the Cowansville Water Filtration Plant. I am doing a school project and would very much like to have some photos for it. Please let me know.
Thank you, Annabelle
Salon funéraire Désourdy-Wilson on Williams street
Tonio !
Ta photo est au mauvais endroit. Cette église n'est même pas à Cowansville !
Observatoire astronomique de l'Université McGill
Maison Orison Hull
108, rue William
Édifiée entre 1884 et 1890
Histoire
À la mort du fermier James Ruiter, sa femme, Emily Maynard possédait vingt-neuf parcelles, en 1884. Elle vendit ce terrain à Orison N. Hull, en 1890 avec cette demeure vraisemblablement construite quelques années auparavent. D'abord établi à Sweetsburg en 1867, l'horloger et bijoutier américain Orison Hull y tenait boutique aidé d'un apprenti. Son commerce devenant florissant, il le déménage à Cowansville en 1877. Il ouvre une nouvelle bijouterie dans un grand bâtiment de la rue Principale appelé le Bloc Hull. Un bureau de télégraphe, une librairie, un notaire et même une buanderie chinois occupaient cet édifice. Cette maison de quatorze chambres fut la résidence principale de M. Hull, son épouse Ellen Gleason et de leurs deux filles Alberta et Edith Hull.
Architecture
Le bâtiment de style Four Squares se particularise par une volumétrie générale à la verticale. La construction de deux étages est chapeautée d'un toit en pavillon. Ces grandes demeures de la fin du XIX siècle et du début du XXe siècle permettaient d'aménager de grandes pièces de réception. Le parement de brique est ici apposé avec originalité grâce au crénelage en applique sur les oriels montants de fond La galerie possède un motif géométrique plus près du début de la période Art déco (1920) que de la période tardive victorienne (1900). Les écuries, encore présentes malgré le recyclage du bâtiment en garage sont reconnaissables par l'aérateur au faîte du toit.
Maison Nesbitt
215, rue Sud
Édifiée entre 1881 et 1882
Histoire
La maison fut édifiée par George K Nesbitt, d'origine Irlandaise, propriétaire terrien possédant des moulins sur la rivière Yamaska où se trouvaient autrefois les moulins Ruiter. Au milieu du XIXème siècle, sur ce site, James, le plus jeune fils du capitaine Jacob Ruiter tenait hôtel dans la maison de son frère George Ruiter.
H. D. Pickle, G. B. Barker et G. K. Nesbitt, riches propriétaires de Sweetsburg et de Cowansville se livrèrent à une folie des grandeurs en se faisant construire des villas en brique, toujours de plus en plus ornementées. Aujourd'hui, seule la maison Nesbitt témoigne de cette émulation architecturale. Le nom de la grande villa était alors Lismore House. Le bâtiment fut cité monument historique en 1991.
Architecture
La maison Nesbitt fait partie des édifices à l'architecture flamboyante. Son style Second Empire explore plusieurs déclinaisons possibles du décor d'architecture de la grande époque victorienne à son apogée entre 1860 et 1890.
Le toit à la Mansart est garm de lucarnes à triple fenêtres couronnées de crêtes de fonte en fer forgé et où culminent des acrotères. La façade est égayée par des oriels montant de fond, l'entrée principale est flanquée d'élégantes colonnes jumelées à chapiteau corinthien et les ouvertures sont en arc segmentaire.
Il est à noter que l'épinette de Norvège ainsi que le chêne à gros fruits sont des arbres plus que centenaires remarquables par leur forme et leur beauté, rendant ainsi la pareille à la maison Nesbitt.
Église Congrégationaliste (Église unie Emmanuel)
203-205, rue Principale
Édifiée en 1890
Histoire
La première église en brique fut construite en 1852. Elle était alors de dénomination congrégationaliste. Elle fut démolie en 1890 et l'église actuelle fut édifiée la même année. En 1925, lors du rassemblement des congrégationalistes, méthodistes et presbytériens, elle s’intégra à ce mouvement de l’Église Unie du Canada.
Le presbytère actuel fut construit en 1965, de même que le porche latéral de la tour. Le premier presbytère occupé par le Révérend Archibald Duff en 1861 était un bâtiment de brique à deux étages.
Architecture
L’église est de style néogothique de la grande famille victorienne américaine. Cette appartenance architecturale se manifesta au Québec vers 1880. La polychromie du parement obtenue par la brique et la pierre de taille en altemance, l'identifie particulièrement a ce style. Certains éléments de décor sont raffinés tels la retraite talutée de la tour recouverte d'ardoise ou les doubles consoles sous la corniche. Même les ancres des tirants servant à neutraliser les poussées divergentes des murs ont une forme intéressante. À l'intérieur, les vitraux rendent hommage au territoire agricole de Cowansville et à ses pionniers inhumés à l'ombre de l'église.
Église Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus (1951)
209, rue Sainte-Thérèse
Édifiée en 1951
Histoire
La première église Sainte-Thérèse-de-l'enfant-Jésus fut édifiée en 1927, durant une période d'urbanisation de ce secteur de Cowansville situé entre la rivière et le chemin de fer. Le premier curé, Vitalis Davignon réalisa le détachement de la paroisse Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus de celle de Sainte-Rose-de-Lima.
En 1947, un incendie dévasta le bâtiment religieux et on reconstruisit cette nouvelle église en 1951. À l'intérieur, Albert Gilles fut l'artiste qui réalisa les différents jeux de mosaïque. Enfin, pour les vitraux, on fit appel à José Osterrath, verrier qui exécuta certains vitraux de l'église Sainte-Rose-de-Lima, paroisse-mère de Cowansville et Sweetsburg.
Architecture
Le bâtiment est de style Dom Bellot, style unique du nom de l'architecte québécois. Ce bénédictin construisit l'abbaye de Saint-Benoît-du-Lac de 1938 à 1941 et de nombreux architectes s'inspirèrent de son architecture. Ainsi, Adrien Dufresne se servit des volumes en décrochés pour donner un style Dom Bellot à l'église Sainte-Thérèse. Les lucarnes triangulaires perçant la toiture prépondérante de tôle a la canadienne accueillent les fenêtres-hautes de la nef. Les lignes horizontales du bâtiment sont soulignées par des pignons coupés ou par une série de fenêtres. Au-dessus des encadrements à redent, le bas-relief de Sainte-Thérèse est un élégant clin d'oeil à l'architecture Art déco. À l'intérieur, le profil des différents arcs procure des formes angulaires et rythmées.
Maison Vilas-Bruck
225, rue Principale
Édifiée en 1875
Histoire
À l'origine, la grande demeure était une succursale de la banque Eastern Townships. La partie arrière servait de résidence pour le gérant de banque qui fut de 1876 à 1900, James MacKinnon. En 1909, l'édifice fut acheté par W.F. Vilas qui la transforma en résidence. Né à East Farnham en 1853, Vilas reprit l'entreprise de son père en 1877 et la déménagea à Cownsville en 1893. Il s'agissait d'une manufacture d'instruments aratoires, de mobilier scolaire et de porcelaine émaillée. Vilas fut député provincial de Brome de1906 à 1917 et enfin maire de Cowansville de 1911 à 1922. À compter de 1941, l'entreprise de textiles Bruck acheta la demeure afin d’y faire un centre de formation pour les employés avec un club social. Le Centre d'art de Cowansville s'y installa au début des années 1960.
Architecture
De style Second Empire, la villa Vilas-Bruck est fort représentative de cette architecture populaire, apparue dans les années 1860-1880. Son toit à quatre versants est percé de lucarnes à capucine couronnées. Le corps central en saillie superpose des entablements sous terrasse et culmine par un fronton-pignon. Les fenêtres en plein-cintre rythmées sont enchassées en partie de pierres de taille afin d'animer le parement de brique.
Maison Pharaoh-Cotton (Journal Le Guide)
245, rue Principale
Édifiée en 1870
Histoire
La maison fut édifiée par John Pharaoh, un fermier prospère, américain de naissance de langue maternelle française et de religion anglicane. Il arriva au Canada avec ses parents en 1830. Il devint boucher et il fit construire sur son terrain un abattoir et des bâtiments de ferme. En 1901, Pharaoh vendit à Henry Harold Cotton de Boston la propriété de 15 acres avec cette maison de brique et ses bâtiments secondaires. Dès 1907, le dentiste Carl C. Cotton, neveu d’Henry acquis par succession la propriété avec sa sœur Minnie Cotton. William Beattie, de West Brome occuppa la maison des années 1940 à 1960. Depuis les années 1970, lejournal régional « Le Guide » occuppe cette maison et son propriétaire l’acquit à compter de 1991.
Architecture
J. Pharaoh construisit cette demeure à lucarne-pignon dérivée du style néogothique. Ce style était en vogue et surtout utilisé lors de la construction des presbytères anglicans. La fenêtre en arc brisé de la lucarne-pignon perçant la toiture apporte le caractère architectural néogothique. Les ouvrages de menuiserie de la galerie créent un décor soutenu grâce à la finesse du motif d'ébénisterie qui agrémente la corniche de l'auvent. Les fenêtres des oriels et les portes doubles avec fenêtres en plein-cintre sont typiques d'un décor éclectique de la période victorienne, dont le style néogothique s'accomoda.