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De style baroque niçois, l’église Saint-Michel fait partie de la prestigieuse route du Baroque Nisso-Ligure. Bâtie entre 1764 et 1777 sous l’impulsion de Don ROSSETTO, alors curé de La Turbie (il sera d’ailleurs enterré devant le maître-autel, à sa mort en 1803), elle est dédiée à Michel Archange.
A cette époque, La Turbie possédait une petite église romane, située sur l’emplacement du cimetière actuel, dans laquelle il était devenu difficile de pratiquer le culte religieux. En effet, trop éloignée du village fortifié du XIIIème siècle, elle se trouvait dans un état de délabrement tel, qu’elle était pratiquement inutilisable.
A la fin du XVIIIème siècle, la communauté décida de construire une nouvelle église en se servant des pierres du Trophée d’Auguste en ruines. Le chantier débuta l’été 1764 sous la direction du " capo maestro " Antoine SPINELLI (architecte religieux et militaire de renom, né à Nice en 1726).
L’histoire de ce bijou d’architecture est résumée par une inscription qui se trouve sur la voûte de la nef à l’intérieur du monument. Elle montre les efforts consentis par les Turbiasques pour élever un lieu de culte digne de ce nom. Voir l'inscription
Le Trophée des Alpes fut élevé en l'honneur de l'empereur romain Auguste au point haut de la via Julia Augusta.
Il célèbre la victoire définitive sur quarante-quatre tribus qui entravaient auparavant les multiples passages alpins. Plus qu'une attaque pour accaparer des marchandises, ces peuples imposaient alors à ceux qui empruntaient leurs cols un contrôle des relations commerciales et des mouvements militaires inacceptables pour l'Empire romain.
Mentionnant d'autres peuples rhètes et alpins, Le trophée relate en particulier indirectement la soumission de 23 à 13 av. J.-C. des derniers peuples celto-ligures indépendants qui peuplent les massifs alpins entre Narbonnaise et Gaule cisalpine.
Ici la soumission a permis la continuation de la via Aurelia par la construction de la via Julia Augusta. Les vaincus bénéficiant de la clémence impériale ont reçu en 10 av. J.-C. la cité des Alpes maritimes, dont la capitale construite en face de Nikaia était Cemenelum, aujourd'hui Cimiez un simple quartier de Nice.
Ce trophée n'avait aucune vocation militaire et ne pouvait jouer aucun rôle de refuge ou de fortification. Il marquait la frontière entre l'Italie et la Narbonnaise, plus tard repoussée au fleuve Var. Cependant, entre le xiie siècle et le xve siècle, le trophée devient forteresse et les maisons sont rattachées au mur d’enceinte.
En 1705, quand la guerre entre la France et la Savoie a repris, Louis XIV ordonna la destruction de toutes les forteresses de la région, et le fit ainsi partiellement exploser. Le trophée devient alors une véritable carrière, et ses pierres servent entre autres à la construction de l'église Saint Michel du vieux village.
En 1865, les vestiges sont classés au titre des monuments historiques1.
Dans les années 1930, il est restauré grâce au mécénat d'Edward Tuck, un philanthrope américain, qui passe ses hivers à Monte-Carlo. Les travaux sont dirigés par Jules Formigé. Il est inauguré le 26 avril 1934.
Le Trophée des Alpes est maintenant le principal attrait touristique de la commune de La Turbie.
Le bimillénaire du trophée2, 3 a été commémoré du 10 juillet au 28 août 1994 par le Centre des monuments nationaux avec une composition de trois jeunes artistes proposant des approches différentes du trophée et la réalisation d’un film vidéo de Vincent Gareng sur l’histoire du monument et un spectacle lumière de Louis Clair, concepteur lumière.
rikacka's conversations
De style baroque niçois, l’église Saint-Michel fait partie de la prestigieuse route du Baroque Nisso-Ligure. Bâtie entre 1764 et 1777 sous l’impulsion de Don ROSSETTO, alors curé de La Turbie (il sera d’ailleurs enterré devant le maître-autel, à sa mort en 1803), elle est dédiée à Michel Archange.
A cette époque, La Turbie possédait une petite église romane, située sur l’emplacement du cimetière actuel, dans laquelle il était devenu difficile de pratiquer le culte religieux. En effet, trop éloignée du village fortifié du XIIIème siècle, elle se trouvait dans un état de délabrement tel, qu’elle était pratiquement inutilisable.
A la fin du XVIIIème siècle, la communauté décida de construire une nouvelle église en se servant des pierres du Trophée d’Auguste en ruines. Le chantier débuta l’été 1764 sous la direction du " capo maestro " Antoine SPINELLI (architecte religieux et militaire de renom, né à Nice en 1726). L’histoire de ce bijou d’architecture est résumée par une inscription qui se trouve sur la voûte de la nef à l’intérieur du monument. Elle montre les efforts consentis par les Turbiasques pour élever un lieu de culte digne de ce nom. Voir l'inscription
Le Trophée des Alpes fut élevé en l'honneur de l'empereur romain Auguste au point haut de la via Julia Augusta.
Il célèbre la victoire définitive sur quarante-quatre tribus qui entravaient auparavant les multiples passages alpins. Plus qu'une attaque pour accaparer des marchandises, ces peuples imposaient alors à ceux qui empruntaient leurs cols un contrôle des relations commerciales et des mouvements militaires inacceptables pour l'Empire romain.
Mentionnant d'autres peuples rhètes et alpins, Le trophée relate en particulier indirectement la soumission de 23 à 13 av. J.-C. des derniers peuples celto-ligures indépendants qui peuplent les massifs alpins entre Narbonnaise et Gaule cisalpine.
Ici la soumission a permis la continuation de la via Aurelia par la construction de la via Julia Augusta. Les vaincus bénéficiant de la clémence impériale ont reçu en 10 av. J.-C. la cité des Alpes maritimes, dont la capitale construite en face de Nikaia était Cemenelum, aujourd'hui Cimiez un simple quartier de Nice.
Ce trophée n'avait aucune vocation militaire et ne pouvait jouer aucun rôle de refuge ou de fortification. Il marquait la frontière entre l'Italie et la Narbonnaise, plus tard repoussée au fleuve Var. Cependant, entre le xiie siècle et le xve siècle, le trophée devient forteresse et les maisons sont rattachées au mur d’enceinte.
En 1705, quand la guerre entre la France et la Savoie a repris, Louis XIV ordonna la destruction de toutes les forteresses de la région, et le fit ainsi partiellement exploser. Le trophée devient alors une véritable carrière, et ses pierres servent entre autres à la construction de l'église Saint Michel du vieux village.
En 1865, les vestiges sont classés au titre des monuments historiques1.
Dans les années 1930, il est restauré grâce au mécénat d'Edward Tuck, un philanthrope américain, qui passe ses hivers à Monte-Carlo. Les travaux sont dirigés par Jules Formigé. Il est inauguré le 26 avril 1934.
Le Trophée des Alpes est maintenant le principal attrait touristique de la commune de La Turbie.
Le bimillénaire du trophée2, 3 a été commémoré du 10 juillet au 28 août 1994 par le Centre des monuments nationaux avec une composition de trois jeunes artistes proposant des approches différentes du trophée et la réalisation d’un film vidéo de Vincent Gareng sur l’histoire du monument et un spectacle lumière de Louis Clair, concepteur lumière.
i'm happy that you like )))
thank you ))
Surrealistic :)
thanks )))
Thank You very much Vita!!!! Greetings from Slovakia. Sergej - 360Cities - Gigapan
good work and nice idea
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