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moodindigo's conversations

moodindigo said:

La chapelle de Rosemont est une formation rocheuse remarquable que l'on trouve au pied des pentes du cône éruptif principal du Piton de la Fournaise. Elle est située sur le territoire de Sainte-Rose à mi-distance à vol d'oiseau entre le point culminant du massif du Piton de la Fournaise et le Pas de Bellecombe, qui la surplombent tous les deux. On y accède depuis ce dernier par un sentier de randonnée qui passe d'abord à proximité du Formica Leo, autre site notable de cette partie de l'Enclos Fouqué. Source (wikipedia)


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Marc Mauhourat said:

dlgm.cl and Edu Vega, thank you very much for your comment, Greetings, Marc.


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saeedrjb said:

nice one from you


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© truskawka said:

Very nice work... good shot. LIKE

truskawka


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moodindigo said:

Le piton des Neiges est le point culminant de l'île de la Réunion, à 3 070,50 mètres d'altitude. Il est parfois considéré comme le point culminant de l'océan Indien, bien que cette affirmation soit discutable puisque des volcans de Sumatra, Java, Bali et Lombok sont plus élevés. Il marque le sommet d'un édifice volcanique, le massif du Piton des Neiges, qui occupe les trois cinquièmes de la surface de l'île, avec un diamètre au niveau de la mer d'environ cinquante kilomètres. Ce volcan serait né il y a au moins cinq millions d'années pour émerger de l'océan Indien il y a probablement plus de 3 millions d'années donnant ainsi naissance à l'île de la Réunion. Volcan complexe largement érodé, il n'est aujourd'hui plus en activité depuis plus de 12 000 ans. • Malgré son nom et la fraîcheur des températures en altitude, le piton des Neiges ne porte pas de neiges éternelles. Les chutes de neige y sont d'ailleurs très rares, brèves et souvent masquées par le mauvais temps. Il est ainsi très exceptionnel que l'on puisse observer un sommet enneigé. La montagne fut d'abord connue comme celles « des trois Salazes », mais il est possible que l'événement que constitua l'épisode d'enneigement de 1735 lui ait ensuite conféré son nom de piton des Neiges Le piton des Neiges se situe dans le centre de l'île de la Réunion, au sud du cirque de Salazie, au nord du cirque de Cilaos et au sud-est du cirque de Mafate. Culminant à 3 070,50 mètres d'altitude, il est le point culminant des Mascareignes. La limite administrative entre les communes de Cilaos et de Salazie passe par le sommet du piton des Neiges. Le piton des Neiges est entaillé par trois importantes dépressions : les cirques de Mafate (au nord-ouest), de Salazie (au nord-est) et Cilaos (au sud). Ces cirques sont le résultat conjugué de l'affaissement des chambres magmatiques de l'ancien cratère et de l'érosion dues aux fortes précipitations que connaît l'île de la Réunion. On compte une quatrième dépression située à l'est, qui a été comblée par les dernières phases éruptives du piton des Neiges et qui forme aujourd'hui le plateau de Belouve-Bebour. L'histoire géologique du piton des Neiges s'inscrit dans celle plus large du massif, et au-delà, dans celle de la formation de l'île de La Réunion qui est issue du point chaud qui donna auparavant naissance aux trapps du Deccan en Inde, aux archipels des Maldives et des Chagos, à Rodrigues et à l'île Maurice Les scientifiques s'accordent en général à considérer deux grandes phases constructives. La première correspond à la formation d'un volcan bouclier qui a établi les fondations du piton des Neiges. Cette phase s'est déroulée depuis l'émission, il y a cinq à sept millions d'années, des premières laves qui percèrent la croûte océanique du fond de l'océan Indien, jusqu'à environ 450 000 ans avant l'époque présente. Les plus vieilles roches terrestres qui ont pu être datées sont âgées de 2,1 millions d'années. On estime donc, pour tenir compte du temps de mise en place des roches internes de l'île, que le volcan a pu émerger de l'océan il y a environ 3 millions d'années La seconde phase correspond, après une possible période de repos ou de transition, à un stade de volcanisme différencié parfois qualifié de “stade de strato-volcan” même si ce terme est quelque peu abusif pour désigner l'émission de laves trachytiques et l'apparition de phénomènes explosifs en fin de vie d'un volcan de point chaud intraocéanique. Cette phase s'est déroulée, selon les auteurs, depuis 450 000 à 340 000 ans jusqu'aux dernières manifestations éruptives, il y a 29 000 à 12 000 ans. Les reliefs actuels, notamment le piton des Neiges proprement dit et les cirques, se sont mis en place au cours de cette phase. Une grande partie de l'histoire géologique du piton des Neiges demeure cependant encore mal connue. Il a manifestement connu des épisodes de déstabilisation soudaine ayant entraîné des effondrements cataclysmiques et de grandes avalanches de débris. Le sommet actuel pourrait alors n'être que le résidu d'une montagne beaucoup plus élevée qui aurait pu dépasser 4 500 m d'altitude. C'est par exemple ce que tente de déceler et de comprendre, par le prélèvement et l'analyse de pseudotachylites, une récente expédition scientifique partie le 26 octobre 2009 à l'assaut des falaises et des canyons abrupts de la face est du piton des Neiges. Les escarpements sommitaux du piton des Neiges sont des zones de nidification des pétrels de Barau, une espèce d'oiseau marin endémique de l'île de La Réunion. Ceux-ci sont présents chaque année depuis le retour des premiers adultes à la fin du mois d'août jusqu'à l'envol des jeunes d'avril à la fin mai[12]. Les pétrels de Barau creusent des terriers sous les rochers ou dans l'humus. C'est au fond du terrier que l'œuf unique est pondu, couvé puis que le poussin se développe alimenté par ses parents qui effectuent de multiples allers-retours entre le sommet de l'île et la mer où ils vont pêcher leurs proies nourricières. Les deux seuls sites actuels de reproduction de cette espèce se situent autour du piton des Neiges et autour du Grand Bénare. Ces zones bénéficient depuis 2001 d'une protection d'arrêté de biotope Les populations de pétrels de Barau demeurent néanmoins très menacées par les rats et de manière encore plus critique par les chats, prédateurs introduits par l'homme et contre lesquels les oiseaux dans leurs terriers n'ont aucune défense. L'ascension du piton des Neiges peut se faire depuis Salazie, Cilaos ou la Plaine des Cafres. Trois sentiers convergent depuis ces points de départ jusqu'au gîte du Piton des Neiges, refuge en contrebas du sommet Depuis Salazie : à Hell-Bourg, il faut prendre le sentier qui débute derrière le stade puis monte à Terre-Plate et arrive au Cap Anglais sur le plateau de Bélouve-Bébour. De là, on se dirige vers la caverne Dufour. Le sentier traverse des forêts de cryptomeria du Japon. Depuis Cilaos : il faut d'abord traverser la forêt du Grand Matarum avant d'atteindre la caverne Dufour et son gîte hors de toute végétation notable. C'est le chemin le plus court mais le plus éprouvant. Depuis la plaine des Cafres : départ à Mare à Boue (route bétonnée avant le Col de Bellevue) puis direction vers le coteau Maigre et le coteau Kerveguen. Comme son nom l'indique, ce chemin est très humide, du fait de l'exposition du coteau plein est. Il est long mais facile et sauvage. Ensuite, depuis le refuge de la caverne Dufour, il reste encore 600 mètres de dénivelé à parcourir sur un terrain rocheux. Il est habituel de quitter le refuge vers 3 heures du matin pour arriver au sommet aux premières lueurs du soleil, vers 6 heures. Ceci permet notamment d'observer dans la direction opposée au soleil, l'ombre triangulaire typique des sommets

Source : wikipedia


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►BOGDAN◄ said:

This is a very nice picture.

LIKE.

Best Regards.

Bogdan


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Janusz Kulik said:

Piękna i interesująca sceneria,pięknie dopracowane zdjęcie!!!!!LIKE.Pozdrawiam serdecznie i dziękuję za wizytę,Janusz


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moodindigo said:

Le Gros Morne est un sommet montagneux de l'île de La Réunion, Considéré comme le deuxième plus haut sommet de l'île après le Piton des Neiges, il culmine à 3 019 mètres d'altitude et est très difficilement accessible à pied. Seules quelques expéditions telles que celles menées par Pascal Colas récemment ont exploré les contreforts de ce sommet qui fait partie du massif du Piton des Neiges et à proximité immédiate duquel se trouve le quadripoint séparant les communes de Cilaos, La Possession, Saint-Paul et Salazie


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moodindigo said:

L'église est remarquable à deux titres. La nuit l'immense croix qui orne la tour du clocher brille d'une lumière bleue phosphorescente. Le jour résonne son étonnant concert de carillon.

L'église Notre Dame des Neiges est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historique en totalité y compris le terrain d'assiette, le 14 août 2000.


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moodindigo said:

L'église Notre Dame des Laves est l'un des grands lieux de culte de La Réunion. En 1977, une coulée de lave brûle tout sur son passage, mais encercle miraculeusement l’édifice religieux sans le consumer. Reste de ce miracle la coulée bien nette qui entoure tout l’édifice sans l'avoir outragé. L'église suite à cet évènement est rebaptisée Notre Dame des Laves.

Éruption du Piton de La Fournaise, le vendredi 8 avril 1977, vers 19 heures, Les habitants de Bois-Blanc réalisent très vite le danger, les coulées sont anormalement proches ! A 23 heures, 900 personnes ont été évacuées par l’armée. Le lendemain, une nouvelle coulée de lave dévale les pentes du volcan, traverse la route. La coulée s’engage dans la ravine Lacroix qui traverse Piton Sainte-Rose. Cette fois le plan Orsec est mis en place : on évacue 1500 personnes. La nuit du 9 avril, le front de lave entre dans le village, brûlant au passage une douzaine de maisons, et atteint finalement la mer vers 2 heures du matin, le dimanche de Pâques. Le 13 avril, une fracture s’ouvre tout près de Piton Sainte-Rose. La lave se répand dans le centre du village. Les oiseaux tombent, asphyxiés par les gaz. Une coulée annexe enfonce la barrière du Crédit agricole, entoure la gendarmerie, puis contourne l’église et pénètre dans la nef. Les vitraux explosent. Mais ce front s’arrête brusquement. L’église, miraculeusement épargnée, a été depuis rebaptisée Notre-Dame des Laves. Le lendemain, la plus spectaculaire des coulées va se jeter à la mer en moins de cinq minutes, à plus de 80 km à l’heure. Le spectacle dantesque va se poursuivre jusqu’au 16 avril, jour où l’éruption Les autorités décident alors d’établir un observatoire volcanologique à la En 1985, le plancher, la façade, les vitraux et le plafond sont refaits, la première église de Piton Sainte-Rose est construite en 1927, les habitants de habitations s'étirant sur 20 kilomètres environ, il était devenu urgent de construire une autre église à Piton Sainte-Rose. Elle est agrandie en 1935, est détruite par le cyclone de 1948, l'édifice est reconstruit est consacré à l'Enfant Jésus de Prague. L'église est rebaptisée Notre Dame des Laves en 1977


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