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le Comité du patrimoine de St-Camille-de-Lellis est l'instance consultative en matière de patrimoine bâti, de patrimoine naturel et de paysage de la municipalité.
Une lettre aux archives du diocèse de Québec d’Elzéar Métivier, entrepreneur (Elzéar Métivier et fils, St-Damien) destinée à l’abbé Thélesphore Bilodeau datant de 1913 mentionne l'envoi du plan du presbytère de Scott (en Beauce). L’abbé Thélesphore Bilodeau était curé de la Paroisse de St-Camille en poste à l’époque, et est reconnu pour être responsable de la construction du presbytère.
Cependant, la confirmation de la conception du bâtiment est venu par Monsieur Jason Quirion, un photographe amateur et internaute résident de Scott contacté par le Comité du patrimoine qui s’est porté volontaire pour photographier le presbytère de Scott, étant donné que le comité avait épuisé toutes les ressources internet pour trouver une photographie (même Street View de Google n'a réussi à capter le presbytère lors de sont passage sur la rue principale).
La réception des photos de Monsieur Quirion permit au Comité du patrimoine d’avoir la confirmation que le plan du presbytère de St-Camille-de-Lellis est le même que celui de St-Maxime-de-Scott, en Beauce, qui avait été conçu par l’architecte Joseph-Pierre Ouellet. Le presbytère de Scott a été construit en 1903.
Aux archives du Diocèse de Québec, aucune mention de notre presbytère dans l'œuvre répertoriée de J-P-Ouellet, ni dans la publication de Luc Noppen sur le sujet . Aucuns plans non plus au Diocèse, ni à la Paroisse de St-Camille-de-Lellis.
Le presbytère de St-Camille-de-Lellis a été construit en 1919, et a survécu au grand feu de 1925 qui décima l’église et une grande partie du village. Il a été construit selon les plans de J.-P. Ouellet avec quelques modifications : le pignon de l'aile de service sur l'élévation latérale a été éliminé, tandis qu’un pignon a été ajouté au dessus de l’escalier secondaire donnant sur le jardin, côté rue Principale. Le parement de bois et d’amiante qui a été remplacé par une brique d’argile beige. Le design et de la souche de cheminée et son habillage diffère légèrement. On peut aussi présumer que l'aménagement intérieur est sensiblement le même à partir des vues extérieures; la cheminée est au même endroit, et les fenêtres sont identiques et aux mêmes endroits.
À l'origine, des colonnes doriques blanches soutenaient le toit de la galerie, et celle-ci était sans balustrade. Un couronnement en fer forgé ornait le terrassons.
L’architecte J.-P. Ouellet, en plus d’être l’auteur de nombreuses églises et presbytères, en plus d’un bon nombre d’autres bâtiments à vocation conventuelle ou institutionnelle, est aussi l’auteur de plans d’une résidence de notable qui a servi à la construction de plusieurs résidences, dont celle du Docteur Chabot de Ste-Claire. La résidence du Docteur Chabot a été construite en 1925 par des artisans de la place. La ressemblance frappante entre le presbytère de St-Camille-de-Lellis et la Résidence du Docteur Chabot.
Le Comité du patrimoine de St-Camille-de-Lellis est l’instance consultative de la municipalité en matière de patrimoine naturel, de patrimoine bâti et de paysage.
Une lettre aux archives du diocèse de Québec d’Elzéar Métivier, entrepreneur (Elzéar Métivier et fils, St-Damien) destinée à l’abbé Thélesphore Bilodeau datant de 1913 mentionne l'envoi du plan du presbytère de Scott (en Beauce). L’abbé Thélesphore Bilodeau était curé de la Paroisse de St-Camille en poste à l’époque, et est reconnu pour être responsable de la construction du presbytère.
Cependant, la confirmation de la conception du bâtiment est venu par Monsieur Jason Quirion, un photographe amateur et internaute résident de Scott contacté par le Comité du patrimoine qui s’est porté volontaire pour photographier le presbytère de Scott, étant donné que le comité avait épuisé toutes les ressources internet pour trouver une photographie (même Street View de Google n'a réussi à capter le presbytère lors de sont passage sur la rue principale).
La réception des photos de Monsieur Quirion permit au Comité du patrimoine d’avoir la confirmation que le plan du presbytère de St-Camille-de-Lellis est le même que celui de St-Maxime-de-Scott, en Beauce, qui avait été conçu par l’architecte Joseph-Pierre Ouellet. Le presbytère de Scott a été construit en 1903.
Aux archives du Diocèse de Québec, aucune mention de notre presbytère dans l'œuvre répertoriée de J-P-Ouellet, ni dans la publication de Luc Noppen sur le sujet . Aucuns plans non plus au Diocèse, ni à la Paroisse de St-Camille-de-Lellis.
Le presbytère de St-Camille-de-Lellis a été construit en 1919, et a survécu au grand feu de 1925 qui décima l’église et une grande partie du village. Il a été construit selon les plans de J.-P. Ouellet avec quelques modifications : le pignon de l'aile de service sur l'élévation latérale a été éliminé, tandis qu’un pignon a été ajouté au dessus de l’escalier secondaire donnant sur le jardin, côté rue Principale. Le parement de bois et d’amiante qui a été remplacé par une brique d’argile beige. Le design et de la souche de cheminée et son habillage diffère légèrement. On peut aussi présumer que l'aménagement intérieur est sensiblement le même à partir des vues extérieures; la cheminée est au même endroit, et les fenêtres sont identiques et aux mêmes endroits.
À l'origine, des colonnes doriques blanches soutenaient le toit de la galerie, et celle-ci était sans balustrade. Un couronnement en fer forgé ornait le terrassons.
L’architecte J.-P. Ouellet, en plus d’être l’auteur de nombreuses églises et presbytères, en plus d’un bon nombre d’autres bâtiments à vocation conventuelle ou institutionnelle, est aussi l’auteur de plans d’une résidence de notable qui a servi à la construction de plusieurs résidences, dont celle du Docteur Chabot de Ste-Claire. La résidence du Docteur Chabot a été construite en 1925 par des artisans de la place. La ressemblance frappante entre le presbytère de St-Camille-de-Lellis et la Résidence du Docteur Chabot.
Le Comité du patrimoine de St-Camille-de-Lellis est l’instance consultative de la municipalité en matière de patrimoine naturel, de patrimoine bâti et de paysage.
Une lettre aux archives du diocèse de Québec d’Elzéar Métivier, entrepreneur (Elzéar Métivier et fils, St-Damien) destinée à l’abbé Thélesphore Bilodeau datant de 1913 mentionne l'envoi du plan du presbytère de Scott (en Beauce). L’abbé Thélesphore Bilodeau était curé de la Paroisse de St-Camille en poste à l’époque, et est reconnu pour être responsable de la construction du presbytère.
Cependant, la confirmation de la conception du bâtiment est venu par Monsieur Jason Quirion, un photographe amateur et internaute résident de Scott contacté par le Comité du patrimoine qui s’est porté volontaire pour photographier le presbytère de Scott, étant donné que le comité avait épuisé toutes les ressources internet pour trouver une photographie (même Street View de Google n'a réussi à capter le presbytère lors de sont passage sur la rue principale).
La réception des photos de Monsieur Quirion permit au Comité du patrimoine d’avoir la confirmation que le plan du presbytère de St-Camille-de-Lellis est le même que celui de St-Maxime-de-Scott, en Beauce, qui avait été conçu par l’architecte Joseph-Pierre Ouellet. Le presbytère de Scott a été construit en 1903.
Aux archives du Diocèse de Québec, aucune mention de notre presbytère dans l'œuvre répertoriée de J-P-Ouellet, ni dans la publication de Luc Noppen sur le sujet . Aucuns plans non plus au Diocèse, ni à la Paroisse de St-Camille-de-Lellis.
Le presbytère de St-Camille-de-Lellis a été construit en 1919, et a survécu au grand feu de 1925 qui décima l’église et une grande partie du village. Il a été construit selon les plans de J.-P. Ouellet avec quelques modifications : le pignon de l'aile de service sur l'élévation latérale a été éliminé, tandis qu’un pignon a été ajouté au dessus de l’escalier secondaire donnant sur le jardin, côté rue Principale. Le parement de bois et d’amiante qui a été remplacé par une brique d’argile beige. Le design et de la souche de cheminée et son habillage diffère légèrement. On peut aussi présumer que l'aménagement intérieur est sensiblement le même à partir des vues extérieures; la cheminée est au même endroit, et les fenêtres sont identiques et aux mêmes endroits.
À l'origine, des colonnes doriques blanches soutenaient le toit de la galerie, et celle-ci était sans balustrade. Un couronnement en fer forgé ornait le terrassons.
L’architecte J.-P. Ouellet, en plus d’être l’auteur de nombreuses églises et presbytères, en plus d’un bon nombre d’autres bâtiments à vocation conventuelle ou institutionnelle, est aussi l’auteur de plans d’une résidence de notable qui a servi à la construction de plusieurs résidences, dont celle du Docteur Chabot de Ste-Claire. La résidence du Docteur Chabot a été construite en 1925 par des artisans de la place. La ressemblance frappante entre le presbytère de St-Camille-de-Lellis et la Résidence du Docteur Chabot.
Le Comité du patrimoine de St-Camille-de-Lellis est l’instance consultative de la municipalité en matière de patrimoine naturel, de patrimoine bâti et de paysage.
Une lettre aux archives du diocèse de Québec d’Elzéar Métivier, entrepreneur (Elzéar Métivier et fils, St-Damien) destinée à l’abbé Thélesphore Bilodeau datant de 1913 mentionne l'envoi du plan du presbytère de Scott (en Beauce). L’abbé Thélesphore Bilodeau était curé de la Paroisse de St-Camille en poste à l’époque, et est reconnu pour être responsable de la construction du presbytère.
Cependant, la confirmation de la conception du bâtiment est venu par Monsieur Jason Quirion, un photographe amateur et internaute résident de Scott contacté par le Comité du patrimoine qui s’est porté volontaire pour photographier le presbytère de Scott, étant donné que le comité avait épuisé toutes les ressources internet pour trouver une photographie (même Street View de Google n'a réussi à capter le presbytère lors de sont passage sur la rue principale).
La réception des photos de Monsieur Quirion permit au Comité du patrimoine d’avoir la confirmation que le plan du presbytère de St-Camille-de-Lellis est le même que celui de St-Maxime-de-Scott, en Beauce, qui avait été conçu par l’architecte Joseph-Pierre Ouellet. Le presbytère de Scott a été construit en 1903.
Aux archives du Diocèse de Québec, aucune mention de notre presbytère dans l'œuvre répertoriée de J-P-Ouellet, ni dans la publication de Luc Noppen sur le sujet . Aucuns plans non plus au Diocèse, ni à la Paroisse de St-Camille-de-Lellis.
Le presbytère de St-Camille-de-Lellis a été construit en 1919, et a survécu au grand feu de 1925 qui décima l’église et une grande partie du village. Il a été construit selon les plans de J.-P. Ouellet avec quelques modifications : le pignon de l'aile de service sur l'élévation latérale a été éliminé, tandis qu’un pignon a été ajouté au dessus de l’escalier secondaire donnant sur le jardin, côté rue Principale. Le parement de bois et d’amiante qui a été remplacé par une brique d’argile beige. Le design et de la souche de cheminée et son habillage diffère légèrement. On peut aussi présumer que l'aménagement intérieur est sensiblement le même à partir des vues extérieures; la cheminée est au même endroit, et les fenêtres sont identiques et aux mêmes endroits.
À l'origine, des colonnes doriques blanches soutenaient le toit de la galerie, et celle-ci était sans balustrade. Un couronnement en fer forgé ornait le terrassons.
L’architecte J.-P. Ouellet, en plus d’être l’auteur de nombreuses églises et presbytères, en plus d’un bon nombre d’autres bâtiments à vocation conventuelle ou institutionnelle, est aussi l’auteur de plans d’une résidence de notable qui a servi à la construction de plusieurs résidences, dont celle du Docteur Chabot de Ste-Claire. La résidence du Docteur Chabot a été construite en 1925 par des artisans de la place. La ressemblance frappante entre le presbytère de St-Camille-de-Lellis et la Résidence du Docteur Chabot.
Le Comité du patrimoine de St-Camille-de-Lellis est l’instance consultative de la municipalité en matière de patrimoine naturel, de patrimoine bâti et de paysage.
Première chapelle-presbythère et centrale téléphonique.
Elle fut construite par M. Élie Cayouette, de Ste-Justine, au coût de 900$. Le contrat initial avait été établi pour le prix de 750$.
Elle fut bénite le 9 décembre 1900. De 1900 à 1902, il a eu une mission tous les mois à cette chapelle. Elle servit de chapelle jusqu'en 1906, année de la construction de la première église. Par la suite, elle servit de presbytère jusqu'en 1914, moment de sa relocalisation.
Emplacement d'origine à l'endroit du vieux presbytère. Relocalisée sur le terrain voisin, au sud, lors de la construction du presbytère actuel en 1919. Aujourd'hui une résidence privée.
Le Comité du patrimoine St-Camille-de-Lellis est l’instance consultative municipale en matière de patrimoine bâti, de patrimoine naturel et de paysage
Première école du village, construite en 1913, et dirigée par les Soeurs du Bon-Pasteur depuis 1922. En 1955, la communauté s'installe dans le deuxième couvent nouvellement construit, et le bâtiment est vendu à M. Boucher, hôtelier.
Le bâtiment a par la suite été acheté par M. Fernand Tardif, qui y a élevé sa famille et opéré un restaurant. Il est encore aujourd'hui proriété de la famille Tardif, et figure fièrement sur l'épitaphe familial.
La brique de son parement, et le fer utilisé pour la clôture, témoignent de la vocation du bâtiment. En milieu rural, ces matérieaux et ces utilisations spécifiques sont traditionellement l'apanage des bâtiments institutionnels.
L'édifice a été construit entre 1965 et 1966 par l'entrepreneur R. Turgeon. Les coûts de construction ont été estimé dans le contrat à $21 850,00. L'édifice final a coûté $25 655,55.
(page 254 du rapport « Federal Department of Public Works: Federal Buildings (Architectural) Since Confederation Historial Past and Statistical Data » par J.O. Kemp, Ottawa : Dept. of Public Works, 1967)
Le Comité du patrimoine St-Camille-de-Lellis est l’instance consultative municipale en matière de patrimoine bâti, de patrimoine naturel et de paysage
Deuxième couvent des Soeurs du Bon-Pasteur, ce bâtiment de 3 étages contenant une douzaine de classes a été bâti en 1954(automne)-1955 par l'entrepreneur Beaulieu&Beaudoin de St-Raphael; M.Cyprien Lacroix, également de St-Raphael fut le contremaître des travaux. Il a été béni le 10 juin 1956 en présence du Député Alphée Poirier et de M. Moise Laflamme, président.
Il a été agrandi d'un pavillon moderne contenant 4 nouvelles classes et un gymnase en 1968 au coût de 200 000$.
Le 16 novembre 1972, un incendie de cuisine a détruit la partie datant de 1955 qui logeait les institutrices de la congrégation. Il a été remplacé par un bloc administratif en 1974, un bâtiment de béton et d'acier, construit par l'entrepreneur Hervé Pomerleau au cout de 300 000$.
Le Comité du patrimoine St-Camille-de-Lellis est l’instance consultative municipale en matière de patrimoine bâti, de patrimoine naturel et de paysage
La municipalité de St-Camille-de-Lellis compte une concentration importante de bâtiments ayant conservé leur parement en tôle embossée.
Selon les résultats préliminaires d'une recherche en cours dans la région de Bellechasse et des Etchemins, il semble que le phénomène soit spécifique à la municipalité. Alors que la St-Camille-de-Lellis compte sept (7) exemples de ce type de parement, la majorité des autres municipalités des régions recensées ne compte que 1 ou 2 exemples qui subsistent, mais la plupart n'en ont aucun. On peut croire que la quantité de bâtiments ayant reçu ce parement à l'origine est proportionnel au nombre de bâtiment subsistant.
Ce type de parement a connu son heure de gloire dans le premier quart du 20e sciècle, la seconde guerre mondiale ayant particulièrement pour effet de réquisitionner le métal pour des fins d'armement. Les coûts devenant prohibitifs, les conditions furent idéales pour la prolifération des parements à base d'asphalte (bardeaux, papier brique et autre carton-fibres imprégnés, etc.)
Chaque ferblantier avait son propre motif. Le motif le plus souvent observé est un motif de pierre de taille en panneresse avec un chainage pour les coins extérieurs.
Un motif à pointes de diamants orne la maison du barbier-cordonnier, le seul ayant été rescencé à ce jour, ce qui en fait probablement un cas unique au Québec.
Les panneaux de tôle, peuvent être installés selon diverses methodes d'ancrages permettant aux fixations d'être dissimulées; l'une d'elle consiste à un emboitement successif similaire à celui des toiture de tôle à la canadienne.
L'ajout de clous sans égards au type d'ancrage d'origine est l'un des principaux problèmes pour la conservation de ces parements car la corrosion apparait autour de la perforation et le support du parement (habituellement un rang de planche) se retrouve exposé aux intempéries et à l'humidité.
Ce parement peut avoir une durée de vie allant jusquà 100 ans s'il est bien entretenu.
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Une lettre aux archives du diocèse de Québec d’Elzéar Métivier, entrepreneur (Elzéar Métivier et fils, St-Damien) destinée à l’abbé Thélesphore Bilodeau datant de 1913 mentionne l'envoi du plan du presbytère de Scott (en Beauce). L’abbé Thélesphore Bilodeau était curé de la Paroisse de St-Camille en poste à l’époque, et est reconnu pour être responsable de la construction du presbytère.
Cependant, la confirmation de la conception du bâtiment est venu par Monsieur Jason Quirion, un photographe amateur et internaute résident de Scott contacté par le Comité du patrimoine qui s’est porté volontaire pour photographier le presbytère de Scott, étant donné que le comité avait épuisé toutes les ressources internet pour trouver une photographie (même Street View de Google n'a réussi à capter le presbytère lors de sont passage sur la rue principale).
La réception des photos de Monsieur Quirion permit au Comité du patrimoine d’avoir la confirmation que le plan du presbytère de St-Camille-de-Lellis est le même que celui de St-Maxime-de-Scott, en Beauce, qui avait été conçu par l’architecte Joseph-Pierre Ouellet. Le presbytère de Scott a été construit en 1903.
Aux archives du Diocèse de Québec, aucune mention de notre presbytère dans l'œuvre répertoriée de J-P-Ouellet, ni dans la publication de Luc Noppen sur le sujet . Aucuns plans non plus au Diocèse, ni à la Paroisse de St-Camille-de-Lellis.
Le presbytère de St-Camille-de-Lellis a été construit en 1919, et a survécu au grand feu de 1925 qui décima l’église et une grande partie du village. Il a été construit selon les plans de J.-P. Ouellet avec quelques modifications : le pignon de l'aile de service sur l'élévation latérale a été éliminé, tandis qu’un pignon a été ajouté au dessus de l’escalier secondaire donnant sur le jardin, côté rue Principale. Le parement de bois et d’amiante qui a été remplacé par une brique d’argile beige. Le design et de la souche de cheminée et son habillage diffère légèrement. On peut aussi présumer que l'aménagement intérieur est sensiblement le même à partir des vues extérieures; la cheminée est au même endroit, et les fenêtres sont identiques et aux mêmes endroits.
À l'origine, des colonnes doriques blanches soutenaient le toit de la galerie, et celle-ci était sans balustrade. Un couronnement en fer forgé ornait le terrassons.
L’architecte J.-P. Ouellet, en plus d’être l’auteur de nombreuses églises et presbytères, en plus d’un bon nombre d’autres bâtiments à vocation conventuelle ou institutionnelle, est aussi l’auteur de plans d’une résidence de notable qui a servi à la construction de plusieurs résidences, dont celle du Docteur Chabot de Ste-Claire. La résidence du Docteur Chabot a été construite en 1925 par des artisans de la place. La ressemblance frappante entre le presbytère de St-Camille-de-Lellis et la Résidence du Docteur Chabot.
Le Comité du patrimoine de St-Camille-de-Lellis est l’instance consultative de la municipalité en matière de patrimoine naturel, de patrimoine bâti et de paysage.
Une lettre aux archives du diocèse de Québec d’Elzéar Métivier, entrepreneur (Elzéar Métivier et fils, St-Damien) destinée à l’abbé Thélesphore Bilodeau datant de 1913 mentionne l'envoi du plan du presbytère de Scott (en Beauce). L’abbé Thélesphore Bilodeau était curé de la Paroisse de St-Camille en poste à l’époque, et est reconnu pour être responsable de la construction du presbytère.
Cependant, la confirmation de la conception du bâtiment est venu par Monsieur Jason Quirion, un photographe amateur et internaute résident de Scott contacté par le Comité du patrimoine qui s’est porté volontaire pour photographier le presbytère de Scott, étant donné que le comité avait épuisé toutes les ressources internet pour trouver une photographie (même Street View de Google n'a réussi à capter le presbytère lors de sont passage sur la rue principale).
La réception des photos de Monsieur Quirion permit au Comité du patrimoine d’avoir la confirmation que le plan du presbytère de St-Camille-de-Lellis est le même que celui de St-Maxime-de-Scott, en Beauce, qui avait été conçu par l’architecte Joseph-Pierre Ouellet. Le presbytère de Scott a été construit en 1903.
Aux archives du Diocèse de Québec, aucune mention de notre presbytère dans l'œuvre répertoriée de J-P-Ouellet, ni dans la publication de Luc Noppen sur le sujet . Aucuns plans non plus au Diocèse, ni à la Paroisse de St-Camille-de-Lellis.
Le presbytère de St-Camille-de-Lellis a été construit en 1919, et a survécu au grand feu de 1925 qui décima l’église et une grande partie du village. Il a été construit selon les plans de J.-P. Ouellet avec quelques modifications : le pignon de l'aile de service sur l'élévation latérale a été éliminé, tandis qu’un pignon a été ajouté au dessus de l’escalier secondaire donnant sur le jardin, côté rue Principale. Le parement de bois et d’amiante qui a été remplacé par une brique d’argile beige. Le design et de la souche de cheminée et son habillage diffère légèrement. On peut aussi présumer que l'aménagement intérieur est sensiblement le même à partir des vues extérieures; la cheminée est au même endroit, et les fenêtres sont identiques et aux mêmes endroits.
À l'origine, des colonnes doriques blanches soutenaient le toit de la galerie, et celle-ci était sans balustrade. Un couronnement en fer forgé ornait le terrassons.
L’architecte J.-P. Ouellet, en plus d’être l’auteur de nombreuses églises et presbytères, en plus d’un bon nombre d’autres bâtiments à vocation conventuelle ou institutionnelle, est aussi l’auteur de plans d’une résidence de notable qui a servi à la construction de plusieurs résidences, dont celle du Docteur Chabot de Ste-Claire. La résidence du Docteur Chabot a été construite en 1925 par des artisans de la place. La ressemblance frappante entre le presbytère de St-Camille-de-Lellis et la Résidence du Docteur Chabot.
Le Comité du patrimoine de St-Camille-de-Lellis est l’instance consultative de la municipalité en matière de patrimoine naturel, de patrimoine bâti et de paysage.
Une lettre aux archives du diocèse de Québec d’Elzéar Métivier, entrepreneur (Elzéar Métivier et fils, St-Damien) destinée à l’abbé Thélesphore Bilodeau datant de 1913 mentionne l'envoi du plan du presbytère de Scott (en Beauce). L’abbé Thélesphore Bilodeau était curé de la Paroisse de St-Camille en poste à l’époque, et est reconnu pour être responsable de la construction du presbytère.
Cependant, la confirmation de la conception du bâtiment est venu par Monsieur Jason Quirion, un photographe amateur et internaute résident de Scott contacté par le Comité du patrimoine qui s’est porté volontaire pour photographier le presbytère de Scott, étant donné que le comité avait épuisé toutes les ressources internet pour trouver une photographie (même Street View de Google n'a réussi à capter le presbytère lors de sont passage sur la rue principale).
La réception des photos de Monsieur Quirion permit au Comité du patrimoine d’avoir la confirmation que le plan du presbytère de St-Camille-de-Lellis est le même que celui de St-Maxime-de-Scott, en Beauce, qui avait été conçu par l’architecte Joseph-Pierre Ouellet. Le presbytère de Scott a été construit en 1903.
Aux archives du Diocèse de Québec, aucune mention de notre presbytère dans l'œuvre répertoriée de J-P-Ouellet, ni dans la publication de Luc Noppen sur le sujet . Aucuns plans non plus au Diocèse, ni à la Paroisse de St-Camille-de-Lellis.
Le presbytère de St-Camille-de-Lellis a été construit en 1919, et a survécu au grand feu de 1925 qui décima l’église et une grande partie du village. Il a été construit selon les plans de J.-P. Ouellet avec quelques modifications : le pignon de l'aile de service sur l'élévation latérale a été éliminé, tandis qu’un pignon a été ajouté au dessus de l’escalier secondaire donnant sur le jardin, côté rue Principale. Le parement de bois et d’amiante qui a été remplacé par une brique d’argile beige. Le design et de la souche de cheminée et son habillage diffère légèrement. On peut aussi présumer que l'aménagement intérieur est sensiblement le même à partir des vues extérieures; la cheminée est au même endroit, et les fenêtres sont identiques et aux mêmes endroits.
À l'origine, des colonnes doriques blanches soutenaient le toit de la galerie, et celle-ci était sans balustrade. Un couronnement en fer forgé ornait le terrassons.
L’architecte J.-P. Ouellet, en plus d’être l’auteur de nombreuses églises et presbytères, en plus d’un bon nombre d’autres bâtiments à vocation conventuelle ou institutionnelle, est aussi l’auteur de plans d’une résidence de notable qui a servi à la construction de plusieurs résidences, dont celle du Docteur Chabot de Ste-Claire. La résidence du Docteur Chabot a été construite en 1925 par des artisans de la place. La ressemblance frappante entre le presbytère de St-Camille-de-Lellis et la Résidence du Docteur Chabot.
Le Comité du patrimoine de St-Camille-de-Lellis est l’instance consultative de la municipalité en matière de patrimoine naturel, de patrimoine bâti et de paysage.
Une lettre aux archives du diocèse de Québec d’Elzéar Métivier, entrepreneur (Elzéar Métivier et fils, St-Damien) destinée à l’abbé Thélesphore Bilodeau datant de 1913 mentionne l'envoi du plan du presbytère de Scott (en Beauce). L’abbé Thélesphore Bilodeau était curé de la Paroisse de St-Camille en poste à l’époque, et est reconnu pour être responsable de la construction du presbytère.
Cependant, la confirmation de la conception du bâtiment est venu par Monsieur Jason Quirion, un photographe amateur et internaute résident de Scott contacté par le Comité du patrimoine qui s’est porté volontaire pour photographier le presbytère de Scott, étant donné que le comité avait épuisé toutes les ressources internet pour trouver une photographie (même Street View de Google n'a réussi à capter le presbytère lors de sont passage sur la rue principale).
La réception des photos de Monsieur Quirion permit au Comité du patrimoine d’avoir la confirmation que le plan du presbytère de St-Camille-de-Lellis est le même que celui de St-Maxime-de-Scott, en Beauce, qui avait été conçu par l’architecte Joseph-Pierre Ouellet. Le presbytère de Scott a été construit en 1903.
Aux archives du Diocèse de Québec, aucune mention de notre presbytère dans l'œuvre répertoriée de J-P-Ouellet, ni dans la publication de Luc Noppen sur le sujet . Aucuns plans non plus au Diocèse, ni à la Paroisse de St-Camille-de-Lellis.
Le presbytère de St-Camille-de-Lellis a été construit en 1919, et a survécu au grand feu de 1925 qui décima l’église et une grande partie du village. Il a été construit selon les plans de J.-P. Ouellet avec quelques modifications : le pignon de l'aile de service sur l'élévation latérale a été éliminé, tandis qu’un pignon a été ajouté au dessus de l’escalier secondaire donnant sur le jardin, côté rue Principale. Le parement de bois et d’amiante qui a été remplacé par une brique d’argile beige. Le design et de la souche de cheminée et son habillage diffère légèrement. On peut aussi présumer que l'aménagement intérieur est sensiblement le même à partir des vues extérieures; la cheminée est au même endroit, et les fenêtres sont identiques et aux mêmes endroits.
À l'origine, des colonnes doriques blanches soutenaient le toit de la galerie, et celle-ci était sans balustrade. Un couronnement en fer forgé ornait le terrassons.
L’architecte J.-P. Ouellet, en plus d’être l’auteur de nombreuses églises et presbytères, en plus d’un bon nombre d’autres bâtiments à vocation conventuelle ou institutionnelle, est aussi l’auteur de plans d’une résidence de notable qui a servi à la construction de plusieurs résidences, dont celle du Docteur Chabot de Ste-Claire. La résidence du Docteur Chabot a été construite en 1925 par des artisans de la place. La ressemblance frappante entre le presbytère de St-Camille-de-Lellis et la Résidence du Docteur Chabot.
Le Comité du patrimoine de St-Camille-de-Lellis est l’instance consultative de la municipalité en matière de patrimoine naturel, de patrimoine bâti et de paysage.
Première chapelle-presbythère et centrale téléphonique. Elle fut construite par M. Élie Cayouette, de Ste-Justine, au coût de 900$. Le contrat initial avait été établi pour le prix de 750$. Elle fut bénite le 9 décembre 1900. De 1900 à 1902, il a eu une mission tous les mois à cette chapelle. Elle servit de chapelle jusqu'en 1906, année de la construction de la première église. Par la suite, elle servit de presbytère jusqu'en 1914, moment de sa relocalisation. Emplacement d'origine à l'endroit du vieux presbytère. Relocalisée sur le terrain voisin, au sud, lors de la construction du presbytère actuel en 1919. Aujourd'hui une résidence privée. Le Comité du patrimoine St-Camille-de-Lellis est l’instance consultative municipale en matière de patrimoine bâti, de patrimoine naturel et de paysage
Première école du village, construite en 1913, et dirigée par les Soeurs du Bon-Pasteur depuis 1922. En 1955, la communauté s'installe dans le deuxième couvent nouvellement construit, et le bâtiment est vendu à M. Boucher, hôtelier.
Le bâtiment a par la suite été acheté par M. Fernand Tardif, qui y a élevé sa famille et opéré un restaurant. Il est encore aujourd'hui proriété de la famille Tardif, et figure fièrement sur l'épitaphe familial.
La brique de son parement, et le fer utilisé pour la clôture, témoignent de la vocation du bâtiment. En milieu rural, ces matérieaux et ces utilisations spécifiques sont traditionellement l'apanage des bâtiments institutionnels.
L'édifice a été construit entre 1965 et 1966 par l'entrepreneur R. Turgeon. Les coûts de construction ont été estimé dans le contrat à $21 850,00. L'édifice final a coûté $25 655,55.
(page 254 du rapport « Federal Department of Public Works: Federal Buildings (Architectural) Since Confederation Historial Past and Statistical Data » par J.O. Kemp, Ottawa : Dept. of Public Works, 1967)
Le Comité du patrimoine St-Camille-de-Lellis est l’instance consultative municipale en matière de patrimoine bâti, de patrimoine naturel et de paysage
École primaire Arc-en-ciel, le pavillon comprends 4 classes et un gymnase, est un des rares bâtiments de l'époque moderne de la municipalité.
Il a été construit en 1968 au coût de 200 000$.
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Deuxième couvent des Soeurs du Bon-Pasteur, ce bâtiment de 3 étages contenant une douzaine de classes a été bâti en 1954(automne)-1955 par l'entrepreneur Beaulieu&Beaudoin de St-Raphael; M.Cyprien Lacroix, également de St-Raphael fut le contremaître des travaux. Il a été béni le 10 juin 1956 en présence du Député Alphée Poirier et de M. Moise Laflamme, président.
Il a été agrandi d'un pavillon moderne contenant 4 nouvelles classes et un gymnase en 1968 au coût de 200 000$.
Le 16 novembre 1972, un incendie de cuisine a détruit la partie datant de 1955 qui logeait les institutrices de la congrégation. Il a été remplacé par un bloc administratif en 1974, un bâtiment de béton et d'acier, construit par l'entrepreneur Hervé Pomerleau au cout de 300 000$.
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La municipalité de St-Camille-de-Lellis compte une concentration importante de bâtiments ayant conservé leur parement en tôle embossée.
Selon les résultats préliminaires d'une recherche en cours dans la région de Bellechasse et des Etchemins, il semble que le phénomène soit spécifique à la municipalité. Alors que la St-Camille-de-Lellis compte sept (7) exemples de ce type de parement, la majorité des autres municipalités des régions recensées ne compte que 1 ou 2 exemples qui subsistent, mais la plupart n'en ont aucun. On peut croire que la quantité de bâtiments ayant reçu ce parement à l'origine est proportionnel au nombre de bâtiment subsistant.
Ce type de parement a connu son heure de gloire dans le premier quart du 20e sciècle, la seconde guerre mondiale ayant particulièrement pour effet de réquisitionner le métal pour des fins d'armement. Les coûts devenant prohibitifs, les conditions furent idéales pour la prolifération des parements à base d'asphalte (bardeaux, papier brique et autre carton-fibres imprégnés, etc.)
Chaque ferblantier avait son propre motif. Le motif le plus souvent observé est un motif de pierre de taille en panneresse avec un chainage pour les coins extérieurs.
Un motif à pointes de diamants orne la maison du barbier-cordonnier, le seul ayant été rescencé à ce jour, ce qui en fait probablement un cas unique au Québec.
Les panneaux de tôle, peuvent être installés selon diverses methodes d'ancrages permettant aux fixations d'être dissimulées; l'une d'elle consiste à un emboitement successif similaire à celui des toiture de tôle à la canadienne.
L'ajout de clous sans égards au type d'ancrage d'origine est l'un des principaux problèmes pour la conservation de ces parements car la corrosion apparait autour de la perforation et le support du parement (habituellement un rang de planche) se retrouve exposé aux intempéries et à l'humidité.
Ce parement peut avoir une durée de vie allant jusquà 100 ans s'il est bien entretenu.
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