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Depuis toujours la conscience aigüe de l’éphémère me taraude et me blesse. Et je rêve d’un moyen infaillible pour arracher au temps sa pâture, en faire des parcelles d’éternité. Les mots, la musique qui les véhiculent et les transcendent, les formes et les couleurs font partie d’un Tout à mon sens indissociable. Cette quête je l’exprime ici en image. Et je suis heureuse de croiser, grâce à Panoramio, d’autres êtres qui, comme moi peut-être, poursuivent la même chimère. =========================================================== MA GALERIE EN UNE PAGE http://cestavoir.free.fr/viewer2.html?3610139 ================================================ I DON'T WANT TO JOIN ANY GROUP Please don't send invitations JE NE SOUHAITE PARTICIPER D' AUCUN GROUPE Merci de ne pas me solliciter.

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...es como la luz, al final del oscuro camino, en pos del cual mis vecinos marchan...

...no, temo que su obra más conocida!

Comme j'aimerai te croire, Betty ! Mais je te remercie pour cet encouragement.
Bizes, Erik

Tu parles ! Ce WE je suis allé dans le Jura pour tester du matériel pour le Groenland et le deuxième jour, j'ai eu droit à la pluie ! Et bien, ça ne m'a pas calmé !
Amitiés, Erik

Muy buen macro. L4

Un abrazo. Leo Paez

Delighted it pleases you Hans! Thanks for the L&F. Kind regards, Christian

...et moins fondantes au sens propre, car le réveil risque d'être un peu glacial. Bises légères et bonne nuit, ma chère Betty. Amitiés. Chris

Connaissez vous, ma chère Betty, l'histoire de l'indien et du blanc qui coupe du bois...? Un jour, cependant que le blanc coupe du bois, vient passer un indien. "Vous qui connaissez bien la nature", dit le blanc, "pensez vous que l'hiver va être rude ?" "Oui, assez !", répond l'indien. Le blanc se remet alors au travail avec ferveur. Un peu plus tard, alors que les stères s'alignent, vient à passer à nouveau l'indien. Le blanc inquiet repose sa question à l'indien qui lui confirme que l'hiver va être très rude. Alors, le blanc redouble d'effort... Il y a maintenant autant de bois que devant chez Rol... Plus tard encore, les deux hommes se rencontrent à nouveau. Le blanc est toujours à la tâche... Même question. Et, cette fois, l'indien affirme que l'hiver va être terrible ! Effaré, le blanc se décide à percer le secret de l'indien. "Vous, les indiens, comment faites vous pour savoir cela ?" Et l'indien de répondre : "Chez nous, quand le blanc coupe du bois, on dit que l'hiver va être rude...!"

Je crois que je suis tranquille pour la fin de l'hiver. Bises du samedi, déjà. Chris

vladanscekic- NO Views ! - Many thanks for your visit and comment – Best regards from Athens

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