Patrick Dublanchet
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Toute photographie est un mensonge. Mais c'est dans ce mensonge que se révèle une montagne de vérité. Bryan F. Peterson Patrick.dublanchet@wanadoo.fr

Patrick Dublanchet's conversations

Delighted to know that you Like this shot andy. Thanks for visit. Greetings, Christian

like 26 Beautiful!!

Best wishes, Conny

Le plus drôle c'est qu'il n'avait pas hésité à géolocaliser cette église chrétienne à Abbottabad en plein cœur du Pakistan ! :-D

Beautiful picture,beautiful colors and light

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Greetings-j.c

Great capture,excellent image

YS & LIKE

greetings-j.c

Merci Nelly, j'ai fait le nécessaire pour que ce voleur sache que je suis au courant de ce qu'il fait. Hélas, la nouvelle version de Panoramio favorise les gens comme lui car elle ne permet plus de dénoncer ce type de pratique.

Merci pour le renseignement Co coepi mais il semble qu'il les ait enlevées

Ton interprétation Ghislaine, me coupe le pattes ! :-)

Le Crépuscule du soir

Voici le soir charmant, ami du criminel; II vient comme un complice, à pas de loup; le ciel Se ferme lentement comme une grande alcôve, Et l'homme impatient se change en bête fauve.

Ô soir, aimable soir, désiré par celui Dont les bras, sans mentir, peuvent dire: Aujourd'hui Nous avons travaillé! — C'est le soir qui soulage Les esprits que dévore une douleur sauvage, Le savant obstiné dont le front s'alourdit, Et l'ouvrier courbé qui regagne son lit. Cependant des démons malsains dans l'atmosphère S'éveillent lourdement, comme des gens d'affaire, Et cognent en volant les volets et l'auvent. À travers les lueurs que tourmente le vent La Prostitution s'allume dans les rues; Comme une fourmilière elle ouvre ses issues; Partout elle se fraye un occulte chemin, Ainsi que l'ennemi qui tente un coup de main; Elle remue au sein de la cité de fange Comme un ver qui dérobe à l'Homme ce qu'il mange. On entend çà et là les cuisines siffler, Les théâtres glapir, les orchestres ronfler; Les tables d'hôte, dont le jeu fait les délices, S'emplissent de catins et d'escrocs, leurs complices, Et les voleurs, qui n'ont ni trêve ni merci, Vont bientôt commencer leur travail, eux aussi, Et forcer doucement les portes et les caisses Pour vivre quelques jours et vêtir leurs maîtresses.

Recueille-toi, mon âme, en ce grave moment, Et ferme ton oreille à ce rugissement. C'est l'heure où les douleurs des malades s'aigrissent! La sombre Nuit les prend à la gorge; ils finissent Leur destinée et vont vers le gouffre commun; L'hôpital se remplit de leurs soupirs. — Plus d'un Ne viendra plus chercher la soupe parfumée, Au coin du feu, le soir, auprès d'une âme aimée.

Encore la plupart n'ont-ils jamais connu La douceur du foyer et n'ont jamais vécu!

— Charles Baudelaire

really pleasant scene, liked, best wishes, Fai

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