didier hubert georges fabre
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Né et habitant dans les Alpes- Maritimes, passionné par les grands espaces naturels et la faune sauvage.

didier hubert george…'s conversations

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La Clue de Barles est un phénomène géologique spectaculaire et d'une beauté exceptionnelle, situé entre les communes de Barles et La Robine-sur-Galabre dans le département des Alpes-de-Haute-Provence.

The Clue of Barles is a spectacular geological phenomenon and outstanding beauty, located between the towns of Barles and La Robine-sur-Galabre in the department of Alpes-de-Haute-Provence.

La Clue de Barles est la gorge étroite et profonde par laquelle le cours du Bès s'échappe de la dépression ouverte dans les Terres Noires qui affleurent en aval de Barles. Pour cela il traverse le Tithonique vertical du flanc nord (orienté E-W) du synclinal anté-miocène du Pas de Terre. Au sortir aval de la clue le cours du Bès traverse, en remontant la série stratigraphique, les couches du Berriasien puis du Valanginien ; mais au 3° pont par lequel la route change de versant (débouché du Gros Vallon) il atteint les molasses rouges du flanc nord du synclinal de Terre Rouge (le cœur de ce pli n'est pas visible le long du torrent car il est masqué par des éboulis en rive gauche et par des paquets glissés de Valanginien puis de Tithonique en rive droite) En regardant vers l'amont on voit l'inflexion antiforme qui aboutit, vers le haut des abrupts, au renversement des couches.

The Clue of Barles is deep and narrow gorge through which the course of Bes escapes from the open depression in the Black Earth outcrop downstream of Barles. For this, it crosses the vertical Tithonique northern flank (oriented E-W) of the ante-Miocene syncline No Earth. At the end of the clue the downstream course of Bes through, up the stratigraphic series, layers Berriasian then Valanginian; but the 3rd bridge by which the road slope change (led Gros Vallon) reaches the red molasses northern flank of the syncline Terre Rouge (the heart of this fold is not visible along the stream because it is hidden by scree on the left bank and dragged by packet Valanginien then Tithonique right bank) looking upstream seen the inflection antiformal leading, up steep, the overthrow of the layers.

Le village est placé à 1 300 m d’altitude, au carrefour des routes de Barcelonnette et d’Embrun, sur un promontoire dominant le lac de Serre-Ponçon. Le nom du village apparaît pour la première fois vers 1200 (Castrum Vincentii), d’après le nom de saint Vincent de Saragosse sous sa forme occitane, qui a été francisé par la suite. Le nom est devenu ensuite Saint-Vincent-du-Lauzet jusqu’en 1923.

The village is located at 1300 m, at the crossroads of Barcelonnette and Embrun, on a promontory overlooking the Serre-Ponçon. The village's name appears for the first time in 1200 (Castrum Vincentii), after the name of St. Vincent of Saragossa in its Occitan form, which was Frenchified later. The name later became St. Vincent-of Lauzet until 1923.

Zone frontalière dominée par la Pointe Marguareis (2651M); point géographique méridional extrême du territoire français. Situé au Nord-Est du département des Alpes Maritimes dans l'enclave de la commune de La Brigue, le massif du Marguareis se caractérise par un accès difficile seulement les mois d'été et reste très périlleux l'hiver avec un enneigement très important. Cette zone karstique, à cheval entre France et Italie, s'étage entre 2000 et 2650m d'altitude. De grands réseaux karstiques mondialement connus renferment des systèmes hydrologiques complets dépassant plus de 1000M de profondeur.

Border area dominated by the Pointe Marguareis (2651M); Geographically extreme southern French territory. Located in the northeast of the Alpes Maritimes in the enclave of the town of Brig Marguareis massif is characterized by difficulties accessing only the summer months and is very perilous winter with a major snowfall. This karst area straddling France and Italy, sprawls between 2000 and 2650m altitude. Large world famous karst networks contain complete hydrological systems exceeding more depth 1000M.

Ce premier Gréolières fut bâti au VIème siècle, alors que la terrible peste dite de “ Justinien ” infestait les maisons situées plus bas au voisinage de l’ancienne “ via Ventiana ” (voie romaine reliant Vence à Castellane). Si les origines de cet ample ensemble de facture médiévale peuvent apparaître incertaines, son abandon reste tout aussi mystérieux. Nous allons essayer d’en retrouver les traces au travers des vestiges et de l’Histoire. Le château, vaste parallélépipède en pierres de taille, avec ses meurtrières archaïques, sa rampe d’accès caractéristique (obligeant les assaillants à grimper avec leur bouclier à gauche) a été daté du XIIIème siècle par les spécialistes*. C’est sans doute la raison pour laquelle certains historiens l’ont qualifié de “ templier ” alors que l’Ordre n’avait aucune possession en ce lieu. Le château de Gréolières Hautes a été édifié par le comte de Provence Raymond Bérenger V dans le courant de la première moitié du XIIIème siècle. (Il a sans doute été commencé entre 1220 et 1232). Ce site était alors inoccupé tandis que celui de Gréolières Basses avait déjà été fortifié depuis le XIème siècle. Il faut remarquer que dans cette construction de Gréolières Hautes les meurtrières sont déjà abondamment utilisées alors que le flanquement y est encore inconnu ”. L’église romane, avec son double clocher latéral, dédiée à Saint Etienne, est datable également du XIème ou XIIème siècle. Les nombreux restes d’habitations s’échelonnent eux jusqu’au XVème siècle. L’Histoire nous donne quelques repaires permettant de suivre l’abandon progressif du village accroché aux flancs méridionaux du Cheiron. Autour de l’an mille, signalons que l’Abbaye de Saint Victor de Marseille possédait le prieuré de Notre Dame de Verdelay proche de Gréolières et que l’Abbaye de Saint Pons de Cimiez détenait le prieuré de Saint Pons, entre Gréolières et Coursegoules. L’actuel hameau de Saint Pons date de cette lointaine époque. L’étymologie de Gréolières vient de Graularias (1033) dérivant du latin Graulus et du provençal Graulo signifiant corneille. Groleriis supérius, puis Grolleriis subterius sera seigneurie de la célèbre famille des Villeneuve-Vence dès le XIIIème siècle. En effet, Romée de Villeneuve reçoit le 15 Décembre 1229 les terres de Gréolières retirées à des seigneurs qui avaient pactisé avec la ville de Grasse en rébellion contre le comte de Provence. Le 9 Mars 1252, Gréolières réapparaît au testament de Romée. C’est en 1315 que Hautes Gréolières est le plus prospère, 86 feux soit 560 habitants y sont alors recensés ! Les malheurs vont alors s’acharner sur cette florissante communauté rurale : de 1348 à 1350 la hideuse “ peste noire ” décime la population, à partir de 1356-57 des bandes armées ravagent la région jusqu’à la fin du siècle, en 1364 la famine s’installe après la sécheresse et une invasion de sauterelles. En 1368, on repeuple les proches villages de Cipières et Caussols devenus vides. Mais c’est en 1385 que le coup fatal sera porté à Hautes Gréolières, à la suite des combats opposant les armées des héritiers de la reine Jeanne. Selon l’historien G. Bres, Gréolières et ses environs sont complètement dévastés par “ le passage des troupes victorieuses ” qui détruisent tous les blés, vignes et fruits du terroir. La confirmation est donnée par les recensements de la population des Hautes Gréolières qui chute à 6 feux soit 39 habitants, en 1400. Le chiffre des feux remontera péniblement à 15 feux soit 98 habitants en 1471, mais ne connaîtra plus jamais celui acquis au XIVème siècle. Au XVème siècle, les activités économiques essentiellement agricoles portent sur les labours (céréales), les pâturages (élevage et hivernage des troupeaux). On y compte 47 boeufs de labour, 20 vaches, 24 chevaux, 4 ânes et 900 ovins et caprins. Ces modestes données reflètent ce qui pouvait être les atouts de la richesse du début du XIVème siècle, avant la crise économique et les ravages conjugués de la peste et des bandes armées. L’Histoire se poursuit, mais lorsqu’il est question de Gréolières, il s’agira désormais de Basses Gréolières, avec son église et son propre château. En 1654, dix maisons sont encore occupées à Hautes Gréolières ; G. Doublet (spécialiste de l’Histoire religieuse) y signale 28 communiants, les habitants descendent alors pour les offices à Basses Gréolières, leur prêtre “ n’a presque rien à faire ”. Bouchenu, autre écrivain religieux du XVIIIème siècle, remarque que le nombre des communiants s’y stabilise : 47 en 1715, 49 en 1722. De plus, il note que le cimetière y étant “ interdit ”(!), on enterre les défunts dans l’église. Il poursuit en précisant que le vicaire prend peu soin “ de ses brebis qui ne se montent pas à une cinquantaine ”, mais que ce dernier “ refuse la confirmation à des enfants dont les uns sont trop jeunes et les autres trop ignorants ”. Enfin, il ajoute que “ les deux parties de Gréolières sont à 300 pas l’une de l’autre ” et qu’il reste là-haut “ les ruines d’un château ayant appartenu dit-on aux Templiers ”. Le dernier habitant de Hautes Gréolières quittera son village au début de notre siècle pour rejoindre ses concitoyens regroupés au bas de la colline. Aujourd’hui devenu un village fantôme avec ses ruines grises confondues à la rocaille, Hautes Gréolières nous parle d’une époque heureuse et prospère, vieille de plus de sept siècles.

Gréolières the first was built in the fifth century, when the terrible plague called the "Justinian" infested the lower houses located near the ancient "via Ventiana" (Roman road linking Vence to Castellane). If the origins of this extensive set of medieval invoice may appear uncertain, its abandonment remains equally mysterious. We will try to find traces through the remains and history. The castle, large cuboid in stone, with its archaic loopholes, its characteristic ramp (forcing the attackers to climb with their shields left) has been dated to the thirteenth century by specialists *. This is probably why some historians have called "Templar" after the Order had no possession in this place. Gréolières High Castle was built by Count Raymond Bérenger V de Provence sometime in the first half of the thirteenth century. (It was probably started between 1220 and 1232). This site was then unoccupied while that of Gréolières Bass had already been fortified since the eleventh century. Note that in this construction of the deadly Hautes Gréolières are already used extensively as the flanking is still unknown. " The Romanesque church with its double side tower, dedicated to Saint Etienne, is also dated to the eleventh or twelfth century. The many remnants of dwellings ranging them until the fifteenth century. History gives us some dens to monitor the phasing out of the village clinging to the southern slopes of the Cheiron. Around the year thousand, note that the Abbey of Saint Victor Marseille had the Priory of Our Lady of Verdelay near Gréolières and the Abbey of Saint Pons Cimiez held the priory of Saint Pons, between Gréolières and Coursegoules. The current hamlet of Saint Pons date of that distant time. The etymology of Gréolières just Graularias (1033) derived from the Latin and Provencal Graulo Graulus meaning crow. Groleriis superius and Grolleriis subterius will lordship of the famous family of Villeneuve-Vence from the thirteenth century. Indeed, Romée de Villeneuve receives 15 December 1229 the lands withdrawn from Gréolières lords who had made a pact with the city of Grasse in rebellion against the Count of Provence. On March 9, 1252, Gréolières reappears testament Romée. It is in 1315 that is the Hautes Gréolières prosperous, fires 86 560 inhabitants are then listed! The misfortunes will then go after this thriving rural community: from 1348-1350 the hideous "Black Death" decimates the population, from 1356 to 1357 armed gangs ravage the region until the end of the century, in 1364 the famine settles after drought and a locust invasion. In 1368, it repopulates the villages near Caussols Cipières and become empty. But it was in 1385 that the fatal blow will be brought to the High Gréolières, following fighting between the armies of the heirs of Queen Jeanne. According to historian G. Bres, Gréolières and area is completely devastated "the passage of the victorious troops" that destroy all wheat, vines and fruits of the soil. Confirmation is given by the population censuses of Hautes Gréolières which drops to 6 fires or 39 inhabitants in 1400. The number of fires painfully back up to 15 fires or 98 inhabitants in 1471, but never know the level attained in the fourteenth century . In the fifteenth century, mainly agricultural economic activities include plowing (cereals), pastures (breeding and wintering flocks). There are there 47 oxen, 20 cows, 24 horses, four donkeys and 900 sheep and goats. These modest figures reflect what could be the advantages of wealth from the early fourteenth century, before the economic crisis and the ravages of the plague and combined armed gangs. History continues, but when it comes to Gréolières, it will now Gréolières Basses, with its church and his own castle. In 1654, ten houses are still occupied in Hautes Gréolières; G. Doublet (specialist in religious history) report noted 28 communicants, people then go down to the offices in Basses Gréolières, their priest "has almost nothing to do." Bouchenu, another religious writer of the eighteenth century, notes that the number of communicants stabilizes to: (!) 47 in 1715, 49 in 1722. In addition, he noted that the cemetery there is "forbidden", they bury the dead in church. He continued by stating that the vicar takes little care "of his sheep do not go up to a fifty," but that he "refuses confirmation to children some of whom are too young and too ignorant others." Finally, he added that "both sides of Gréolières 300 are not one of the other" and remains there "the ruins of a castle that belonged to the Knights Templar are told." The last inhabitant of Hautes Gréolières leave his village at the beginning of this century to join his countrymen grouped down the hill. Now a ghost town with its confused gray ruins in the rockery, Hautes Gréolières tells of a happy and prosperous time back more than seven centuries.

Dépression karstique du plateau de Caussols

Une certaine idée de l'espace nature-liberté.

Beautiful Picture!!!!

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Corey

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